Quand Poudlard renaît de ses cendres...
 
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 Goute de sang sur dollard Brulant.

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Lara Cusiter
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MessageSujet: Goute de sang sur dollard Brulant.   Jeu 18 Oct - 22:32

Voilà, c'est une histoire (fan-(fan)-fic) que j'aie écrit avec ma soeur il y a longtemps, aant que le cinq sorte il me semble...
Donc, vus qu'il n'y à rien de précisé dans les règles pour cette partie là je me lance.
ah oui une dernier truc, Ange Diggory pourra aussi en postait des bouts puisqu'elle est ma soeur.
Voilà le sommaire.

°¤°°¤°°¤°°¤°°¤°°¤°°¤°°¤

Sommaire.

Chapitre 1 : Calamity Jane.
Chapitre 2 : L’ étranger.
Chapitre 3: Ginny prend du service, et l’Histoire de Severus Rogue.
Chapitre 4 : Il était une fois un demi millions de Dollars
Chapitre 5 : le facteur sonne toujours deux fois.
Chapitre 6 : C’est une très jolie somme 500 000 $ ... Il faut les gagner !!!
Chapitre 7 : La boîte à musique volée.
Spoiler:
 
Chapitre 8 : C’est la fête !
Chapitre 9 : « Ils la firent danser aux noces de sa belle fille dans des chaussures en fer chauffées au rouges, puis la sorcière s’enfuit et mourut dans la neige au milieu de la forêt. » Blanche Neige, les frères Grimm.
Chapitre 10 : Voldemort au Far West…
Chapitre 11 : la rivière sans retour.
Chapitre 16 : Les nuages sur Waïlerie.
Chapitre 17 : les tueries brillent sous les étoiles d’une étrange lumière
Chapitre 18 : la mort de Calamity.
Chapitre 19 : Deux pistolets.
Chapitre 20 : Vide Jaune, vide Blanc et vide Noir.
Chapitre 21 : Retour chez Angel Eyes.
Chapitre 22 :La forêt de l’Argne.
Chapitre 23 : Shakespeare ou Rimbault ? Poudlard ou le Far West ?
Chapitre 24 :Le Poudlard-Express.
Chapitre 25 : Santa Anna
Chapitre 26 : Retrouvailles avec Malfoy.
Chapitre 27 : Les Indiens…
Chapitre 28 : la rédemption de Malefoy.
Chapitre 29 : Magie et Légendes Indienne.
Chapitre 30 : Rêves …
Chapitre 31 : Ruptures …
Chapitre 32 : Décortications de poésie.
Chapitre 33 : Encore des dollars.
Chapitre 34 : Noël à l’ordre du phénix.
Chapitre 35 : l’attaque de Poudlard
Chapitre 36 : Le choix d’Hermione.
Chapitre 37 : Autant en emporte les dollars.
Chapitre 38 : L’envol de Ron.
Chapitre 39 : Atlanta.
Chapitre 40 : L’attentat.
Chapitre 41 : Le trésor au complet.
Chapitre 42 : La fin est proche
Chapitre 43 : La ville de l’enfer, l’enfer de la fin.


Dernière édition par le Sam 10 Nov - 13:41, édité 3 fois
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Lynn Amésia
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MessageSujet: Re: Goute de sang sur dollard Brulant.   Jeu 18 Oct - 23:39

Ohhhhhhhhh sa à l'aire chouette dit donc kaoslove Je crois que j'avais dèja lut le premier chapitre il y'avait bien longtemps mais je sais plus où .__."

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Spoiler:
 
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Maike Albrecht
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MessageSujet: Re: Goute de sang sur dollard Brulant.   Ven 19 Oct - 7:28

Wouah, ça a l'air sympa! Incroyable comme c'est long... vous devez être bien courageuses pour taper tout ça!!^^
Mais c'est una fanfic, vraiment, ou un écrit entièrement inventé par vous?

Sinon, à propos, je pense que pour cette section il faudrait faire deux parties, une où les joueurs ne feraient que poster les fic', une autre où on pourrait commenter.... Parce que si on regarde ce topic là, déjà, le sommaire, deux posts, peut-être d'autres, la première partie de l'histoire, d'autres commentaires... Bref, je pense qu'il faudrait ouvrir un autre sujet pour les commentaires à propos des écrits, sinon on va bientôt plus s'y retrouver!

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Un grand merci à Lynn, la meilleure des graphistes et des fondatrices!!
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Lara Cusiter
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MessageSujet: Re: Goute de sang sur dollard Brulant.   Sam 20 Oct - 2:24

Ne t'inquiette pas c'est une fan fic, sur harry potter et les Westerns de Sergio Leno avec Clint Eastwood.
DOnc, voilà le premier Chapitre.

°¤°°¤°°¤°°¤°°¤°°¤°°¤°°¤°


Chapitre 1 : Calamity Jane.

One silver dollar
Bright silver Dollar.
Changing hands
Changing lives
Changing mind
Changing men …
Changing hands , Chnging Hands

Ginny releva la tête. Son corps transpirant était maculé de la poussière rouge des pleines désertiques. Malgré la lumière du soleil, elle distinguait Nowhere City. la ville était traversée par un filin argenté qui brillait au le soleil. Ginny remonta les manches de ce qui avait autrefois été une chemise blanche, et qui n'était plus désormais qu'un morceau de tissus informe, trempé de sueur et écarlate à cause du sable. Elle but une petite gorgée d'eau, tandis que la chanson de Marilyn Monroe résonnait dans sa tête comme un vautour peut être de mauvaise augure. La jeune fille était totalement seule, et très pressée d'arriver enfin à Nowhere City. Son cheval luisait lui aussi, et elle fit couler les dernières gouttes d'eau qu'il lui restait sur ses lèvres. Puis elle se remit en route. Des fourrés rachitiques bordaient la route mais de l' autre coté de la ville, il y avait beaucoup plus de végétation grâce à la rivière, et même des champs cultivés. Les rues de la ville étaient vides. Ginny descendit de sa monture devant le saloon qui semblait tout droit sortit d'un western italien, elle poussa les portes battantes.
L'intérieur de la pièce, sombre et crade, empestait la transpiration ; les mouches tournoyaient au plafond et l'odeur portaient des relents de sueur et d'alcool. Une vingtaine d'hommes étaient installés là, léthargique ; les restes du repas froid encore sur les tables. Leurs peaux transpiraient elles aussi, et leurs petits yeux malsains et brillants regardaient Ginny avec un intérêt non dissimulé.
La jeune fille s’ approcha du comptoir et demanda a boire.
_J’ ai pas d’ eau, répondit le barman. Pour les dames je n’ ai que de la citronnelle.
_Je ne suis pas une Lady, répliqua Ginny, et je ne veux pas du produit pour chiottes. J’ ai de quoi payer. Je veux du whisky.
_D’ accord mademoiselle, répondit le Barman.
_Et arrêtez de m’ appeler Mademoiselle. Je m’ appelle Jane.
Le barman hocha la tête, et servit un petit verre de tord-boyaux que Ginny vida cul sec. Un homme s’ approcha de Ginny et la serra à la taille.
_En quoi tu t’ es déguisée ma jolie ?
Ginny ne supportait pas l’ odeur de l’ alcool flottant autour des lèvres de l’ Américain suant qui se collait à elle. Elle dégaina le pistolet pendu a sa taille et enfonça la crosse de son arme dans les … parties … de l’ homme.
_Je ne suis pas déguisé, et toi tu pourras aller chanter à l’ église avec les castras.
Des rires gras fusèrent, mais Ginny sut immédiatement qu’ elle avait commis une bourde car peu de gens savaient sans doute ce qu’ était un castra. Elle aurait peut-être du le traiter d’ eunuque ?
_Une chambre s’il vous plait, ajouta-t-elle à l’ intention du Barman.
_Contes pas t’ en tirer comme ça, marmonna l’ homme à la virilité offensée. On se retrouvera.
_Au plaisir, répondit Ginny, qui suivit le barman jusqu’à sa chambre où elle prit un bain dans une eau gelée, ce qui lui procura une excellente sensation de bien être. Puis elle mit une chemise propre, un jeans et se mit en devoir de nettoyer ses bottes en songeant à l’ incroyable entrevue de la matinée qui l’ avait conduite à se retrouver enfermée pour dieu sait combien de temps dans se monde crasseux et pourri de l’ouest américain. Pourquoi son frère devait toujours parler au mauvais moment ?Et dire que Dumbledore s’ était donner tant de mal pour les protéger. Il avait fait tellement de manipulations !!! Il avait réussi a concocter une potion pour les expédier dans une époque et un lieu totalement différent de Poudlard, celui qu’ils voudraient. Mais sitôt la potion bue, dès que l’ un d’ entre eux dirait une époque, il n’ avaient plus qu’ une heure pour se préparer à partir. Mais après qu’ils aie trinqué, et avant que Dumbledore explique le fonctionnement de la potion et ne se mette à leur conseiller une époque et un lieu sans problème, Ron avait parlé, enthousiaste, de l’ ouest américain de l’ époque des westerns. Alors Dumbledore, résigné, avait préparé le personnage de chacun de ceux qui partiraient : les six élèves qui avaient défiés les mangemorts et dont Voldemort avait plus ou moins mis « la tête à prix » et le professeur McGonagall, chargée de veiller sur eux. Mais ils ne pouvaient pas rester ensemble, c’ était trop voyant. Alors Ginny était devenue Jane, une cow-boy, la seule du groupe du reste, et cela lui convenait parfaitement. Ron était Edwards Fortescue, bourgeois et étudiant en médecine, et Harry, qui s’ était choisi le pseudonyme de Sirius Black, était son meilleur ami et son fidèle serviteur. Luna Lovegood avait conservé son prénom mais son nom de famille était désormais Mortimer, la cousine de Neville Ferrars, et avait pour chaperon Lady Holmwood, le professeur McGonagall. Hermione était devenue une serveuse dans le saloon/bar/hôtel/restaurant où était descendu Ginny. La jeune sorcière avait aussi gardé le prénom d’ Hermione, mais elle se présentait sous le diminutif inventé par Grawp, « Hermy ». Dumbledore avait aussi dû légèrement changer leur apparence physique : Le professeur McGonagall avait été vieillie, et son habituel chignon était devenu une longue tresse non moins stricte. Luna avait été également recoiffée de façon assez stricte mais assez compliqué et qui ne ressemblait plus du tout à ses cheveux jamais coiffés. Dumbledore avait fonci ses cheveux et le blond était passé de pâle et sans éclats à soutenu au reflets roux et dorés. Il avait aussi « redessinés » le contour de ses yeux et enlevé la mine rêveuse de la jeune fille. Il avait apparemment fait du bon travail puisque Ron regardait Luna très différemment. Neville avait aussi été victime de nombreux changements : il avait brusquement minci, son visage s’ était émacié, et ses dents chevauchée étaient devenue parfaites. Ses cheveux, à l’ inverse de ceux de Luna, avait été éclaircis et le brun clair lui allait d’ ailleurs plutôt bien. Harry n’ avait pas été changeable car son corps résistait inconsciemment à toutes transformation. La seule modification avait été les lunettes qui avait été transformées en lentilles. Ron n’ avait pas non plus été transformé physiquement, mais ses manières étaient devenues plus sûre grâce à la magie de Dumbledore, et il ne s’ exprimait plus que de façon très soutenue. Lorsqu’il s’ était cogné dans le bureau, au lieu de s’ écrier « Merde ! » comme il voulait le faire , il dit : « Par tous les saints ! veuillez excusez ma mal habilitée et ce qui est purement accidentel », provoquant des éclats de rire dans le bureau. Puis Ginny avait été soumise a un sortilège contraire, grâce auquel les insultes lui venaient rapidement à la bouche, son estomac était devenu magique au point de ne pas être enivré par l’ alcool et ses poumons ne craignaient plus la fumée, autrement dit, elle pouvait boire et fumer ce qu’ elle voulait. Hermione n’ avait guère été modifiée; le seul changement s’ était opéré dans sa chevelure dont les anglaises ressemblaient enfin plus a des boucles qu’ à un fouillis inextricable. La jeune fille était ravie de sa nouvelle coupe et ne cessait de passer la main dans ses cheveux noirs.
Un tambourinement dans la porte interrompit le cour des pensées de Ginny.
_Entrez.
Cinq hommes à la mine patibulaire entrèrent. Le meneur avait des cheveux noirs et gris, la peau tannée par le soleil, mais ses yeux bleus pâles se démarquaient du reste du visage de façon surprenante.
_Tu sais te servir d’ un pistolet autrement qu’en faisant de mes hommes des eunuques avec la crosse ?
_Le monde se divise en deux parties, répliqua Ginny. Ceux qui savent tirer, et ceux qui ne savent pas. Moi je sais.
_A condition que ce soit de près ? demanda l’ Homme.
_A n’ importe quelle distance, répliqua Ginny.
_On peut voir ?
Ginny se leva et s’ approcha de la fenêtre, pour voir ce qu’ elle pourrait prendre comme cible dans la rue. Par un autre don du directeur, ils étaient tous capables de tuer une mouche à 100 mètres. ( Bon d’ accord, je suis du sud, mais j’ exagère à peine !)
_Tire sur le chapeau du mec qui traverse la rue, ordonna le chef qui était venu à coté d’elle. Ginny arma, visa et tira trois fois. Chaque balla passa dans le trou fait par la première. Le chapeau s’ envola. Son propriétaire se retourna, armes à la main. Puis lorsqu’il vit l’homme se dressant à coté de Ginny, il récupéra son chapeau et s’ enfuit. La jeune fille se retourna et contempla dubitativement son compagnon. Qu’ avait-il de si particulier ? Rien, décida-t-elle au bout d’ un moment. Excepté une lueur de démence dans le regard.
_On peut t’ engager à 20 dollars de la journée, nourrie et logée, ça t’intéresse ?
_Plutôt, oui !
_Bien. Je suis Angel eyes. Voici Juan, Manuel, Manolito et Juanito. Ginny hocha la tête.
_Je m’ appelle Jane.
_Pourquoi as-tu castré ce pauvre Ignaço ?
_Parce qu’il a été grossier, et j’ ai beau être garçon manqué, je suis une fille, fière de l’ être et je ne supporte pas le genre d’ attitude qu’il a eu avec moi.
_Tu es une fille ou une calamité ?
_Les deux parfois, répliqua Ginny.
_Tu seras donc Calamity Jane, décréta Angel eyes. Ginny se rendit alors compte qu’ il venait de créer la femme cow-boy la plus célèbre de l’ Ouest, et qu’ en fait, c’ était … Elle !
Il sortit sans autre formes de procès. Ginny s’ affala sur son lit et ferma les yeux. Elle ne put rester ainsi, les bras en croix, allongée sur le dos, que quelques minutes car d’ autres coups retentirent à la porte.
_Et m**** ! dès qu’un cocu s’en va un autre arrive ! grogna-t-elle. Entrez !!!
_Bonjour mademoiselle, dit une voix qu’ elle connaissait très bien, avez vous besoin de quelque chose ?
Elle se retourna et répondit d’ une voix forte.
_Oui, je voudrais une bouteille de scotch s’ il vous plaît. Hermione articulait silencieusement « les autres viennent d’ arriver en diligence, ils sont en bas » et elle ajouta normalement :
_Je vous emmène cela tout de suite.
_Merci, mais je préfère descendre.
_Comme vous voulez, mademoiselle.
_Et arrêtez de m’ appeler mademoiselle, ça me tape sur les nerfs.
_Si vous voulez, mademoiselle. Ginny dut retenir une crise de fou rire, et ce fut donc avec un air étrangement constipé qu’ elle arriva au rez de chaussée.

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Merci à Lynn pour le gite euh non le kit^^
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Ange Diggory
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MessageSujet: Re: Goute de sang sur dollard Brulant.   Sam 20 Oct - 6:28

Opeûh là !!
Voici la suite de notre histoire Rolling Eyes !

Chapitre 2 : L’ étranger.

Francisco jouait dans la rue avec ses camarades. Il était un peu plus de six heures du soir. Beaucoup d’ étrangers étaient arrivés au patelin aujourd’hui. La fille, a peine plus âgée que lui, qu’ avait engagé Angel eyes, le pire des truands cupides et morbides dont il aie jamais entendu parler, était la première. Puis il y avait eu le dénommé Tuco, un type à la gâchette facile et sûre, qui recherchait une moitié de cigare, et Francisco n’ avait pas entendu la suite. Puis la diligence, inhabituellement pleine, était arrivé avec le bourgeois Edwards Fortescue, qui n’ arrêtait pas de parler avec une mine réjouie, et son serviteur du même âge, Sirius Black. Tout deux avaient maximum un an de plus que Calamity Jane. Puis Luna Mortimer, son cousin, Neville Ferrars et Lady Holmwood, le chaperon de Miss Mortimer. Ah oui ! Il y avait aussi Hermy, arrivée deux jours plutôt et engagée comme serveuse au saloon. Francisco avait décidé de se faire de l’ argent avec tous ces étrangers, aussi lorsqu’un homme mal rasé, très grand, avec un chapeau à large bord, un poncho marron foncé et des cheveux dorés arriva en faisant marcher son cheval d’ un pas tranquille, il quitta ses amis en train de jouer aux billes et attrapa la monture par la bride.
_Bonjour monsieur, je m’ appelle Francisco. Je vais mener votre cheval à l’ écurie de cet hôtel, dit-il en montrant le saloon du doigt.
_Et pourquoi celui là et pas un autre ? demanda L’ Etranger. Il parlait en desserrant à peine les dents et avait la une voix lente et doucement dangereuse.
_Parce que celui-là me paie pour que j’ aille jouer ailleurs, et il y a la patronne.
_Elle est mariée ?
_Oui, mais il est cocu.
_Si tu veux te faire de l’ argent dis-moi, as-tu vu beaucoup d’ étranger ici ces derniers temps ? Il lança une pièce à Francisco, ravi que les affaires marchent déjà.
_Oui, il y a Angel eyes qui s’ est installé ici il y a un peu plus d’ une semaine.
_Ensuite ? Francisco ne répondit pas et se contenta de faire sauter sa piécette et de la rattraper au vol. L’ Etranger lui en envoya une autre.
_Il y a Calamity Jane. Une fille qui tire vachement bien, elle a fait un seul trou avec trois balles dans le chapeau de mon oncle.
_Rien d’ autre ?
_Si. Francisco attrapa une troisième pièce. La nouvelle serveuse. Et il y en a d’ autre. L’ Etranger perdit soudain patience, et attrapant Francisco le souleva de terre. Par le col.
_Maintenant je ne joue plus le gosse. Je ne te parle pas de femmes. Qui d’ autre ?
Francisco se hâta de dissimuler les trois pièces.
_Un bourge, Edwards Fortescue, son serviteur, Sirius Black, et un bandit, Tuco. L’ Etranger lâcha Francisco avec un sourire.
_Alors ce bon vieux Tuco est ici … marmonna-t-il. La moitié de cigare qu’il avait fichée dans la bouche bougea et passa de droit à gauche dans un rapide et habituel mouvement de dents et de langue. Il descendit du cheval et attache sa bride devant le saloon.
Le barman n’ était plus seul, sa femme était également là. Elle avait de belles formes, mais son gros visage cupide avait des yeux trop coquins et calculateurs. Elle sourit de toutes ses dents à l’ Etranger mal rasé.
_Je veux votre meilleur chambre, celle avec balcon au-dessus de l’ enseigne.
_Mais, monsieur, cette chambre est déjà occupée !!!
_Faites voir votre registre. La patronne tourna le livre vers lui. Il prit une plume à coté et raya les noms
« Edwards Fortescue et Sirius Black. »
_C’ est réglé maintenant. Dit-il. Il releva le devant du poncho et le jeta en arrière sur son épaule, découvrant une chemise bleu pâle, un gilet en peau de mouton retourné, et un jeans à la ceinture du quel brillaient deux pistolets. Le patron qui avait fait un mouvement vers le fusil accroché derrière lui eu un pauvre sourire.
_Je monte libérer la chambre, dit l’ Etranger. Dans les escaliers, il croisa une jeune fille rousse, vêtue « à la garçonne » qui devait être Calamity.

Hermione arriva dans le saloon juste à temps pour voir Harry et Ron, livides, descendre l’ escalier à toute vitesse.
_Que se passe-t-il ? s’ inquiéta-t-elle.
_Nous avons étés vilement chassés de nos appartement par un cow-boy qui se croit tout permis à cause de ses pistolets.
_En l’ occurrence, je pense que les pistolets sont une bonne raison de se croire tout permis, répliqua Harry, encore étonné de la façon dont ils avaient été expulsés.
_Mr Fortescue ? appela l’ Etranger dans les escaliers. Il jeta à Ron un pantalon de dessous.
_Celui-ci est trop petit pour moi.
Ginny éclata d’ un rire joyeux, mais Hermione et Harry durent faire un violent effort pour se contrôler. L’ Etranger, sans un regard pour ce qui se passait, remonta les marches.
_Nous allons vous trouver une autre chambre, promit le patron, en regardant sa femme d’un air accusateur car elle n’ avait pas quitté L’ Etranger des yeux, et semblait rêveuse. Et qu’ est-ce que tu lui trouve toi ?
_Je ne sais pas, il est attirant, marmonna la maîtresse des lieux. Ginny approuva en souriant, ainsi qu’ Hermione.
_Si mon frère était ici, claironna Ginny, il s’ appelle Ronald celui-là, je pourrais enfin lui montrer le sens de virilité. Hermione se précipita dans la cuisine pour calmer son fou rire, et les oreilles de Ron devinrent écarlates.
_Ah, vraiment ? Votre frère doit être un abruti alors.
_Non, pas à ce point là, répondit Ginny qui descendait un verre de whisky, mais il a oublié comment faire pour draguer.
_Je suis embêté, intervint le patron, je n’ ai plus de chambre libre.
_Mettez les dans ma chambre, répondit Ginny. Comme le bonhomme avait un haut-le-corps, elle ajouta :
_J’ ai été engagée dans la bande d’ Angel eyes, je dois les rejoindre se soir.
_Vous êtes trop aimable, dit Ron.
_C’ est moi qui suis heureuse de vous rendre service, répondit Ginny. Je vais vous montrer le chemin et rassembler mes affaires.

_Ginny, tu pourrais te tenir ! explosa Ron dans sa nouvelle chambre.
_Moi je me suis beaucoup amusée, répondit Ginny.
_Je vois ça oui ! Me ridiculiser ainsi !
_Ce n’ est pas moi qui est commencé, c’est L‘Etranger. Et je te rappelles que nous ne sommes pas censés être frère et sœur !
_Ouais, j’ avais oublié. T’as de la chance !
Ginny embrassa son frère sur la joue avec malignité.
_Et Harry ? protesta Ron.
_Oh si tu veux, répondit Ginny, qui posa ses lèvres sur la joue de Harry. Celui-ci sentit son estomac se contracter, et le contact des lèvres fraîches de Ginny lui procura une sensation de plaisir et de bonheur qu’il n’ aurait pas pensé pouvoir éprouver. Il fut si surpris qu’il tourna légèrement le tête pour voir le visage de la jeune fille et le baiser de Ginny finit sur les coins des lèvres de Harry.
_Tu as embrassé Ginny ? s’énerva Ron.
_Non, j’ ai tourné la tête, répliqua Harry avec mauvaise foi.
_Je t’ interdis d’embrasser Ginny, tu entends ?
_Oui je t’ entends mais je ne l’ ai pas embrassée !
_Si !
_Ce n’ est pas ma faute si elle me trouve irrésistible !
_Je vous laisse, dit Ginny en sortant. Elle rejoignit Hermione occupée à servir deux bières derrière le comptoir.
_Pffffff ! souffla-t-elle.
_Qu’est-ce qui t’arrive ? demanda Hermione. En se détournant des deux cow-boys qu’ elle venait de servir.
_J’ ai embrassé Har…ius.
_Qui ? demanda Hermione, qui n’ était pas sûre d’ avoir compris.
_Sirius Black.
_Il est mignon, tu as bon goût, répondit Hermione avec un clin d’œil. Fortescue n’a rien dit ?
_Il a piqué une crise d’ hystérie alors je les ai laissés.
_Comment ça c’ est passé ?
_Je leur ai fait la bise pour partir et Sirius a tourné la tête au dernier moment.
_Je ne l’en aurait jamais cru capable, intervint un des habitués du saloon à coté d’ elles. Il m’ a l’air d’un coincé !
Ginny se raidit quelque peu car le garçon lui avait déjà sauvé la vie.
_Il paraît qu’il est très courageux, dit-elle.
_On dirait pas, vu sa tête ! ricana un autre.
_Il a de très beaux yeux, répliqua Hermione.
_Ouais, ch’ ais pas, éluda l’ américain suant. Je regarde les yeux des femmes, pas des hommes. Il éclata d’un rire gras, imité par son compagnon. Hermione leva les yeux au ciel et Ginny vida un verre d’ alcool.
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MessageSujet: Re: Goute de sang sur dollard Brulant.   Mar 23 Oct - 23:13

Suite. N'ésitait paas à dire se que vous en penssait, et je me souvient : on a commençait à l'écrire juste après le cinq.

Chapitre 3: Ginny prend du service, et l’Histoire de Severus Rogue.

_Dis donc, ça te fait un drôle d’ effet qu’un mec t’embrasse la mignonne, ricana un des deux cow-boy. Ginny lui envoya le reste du verre à la figure. La réaction de l’ autre fut immédiate ; il enfonça son poing dans l’ estomac de la jeune fille. Juanito, de la bande d’ Angel eyes et qui était également là, se précipita pour donner un coup de poing dans la tête du type afin de protéger la nouvelle recrue de son patron ; l’ ami de ce dernier se jeta sur Juanito et reçu sur la tête la bouteille de whisky que tenait Hermione, Mais Ignaco, le frère de l’ homme qu’ Hermione venait d’ assommer, se rua dans l’ échauffourée. Bientôt la moitié du saloon se battait pendant que l’ autre moitié faisait monter les paris quand au gagnant.
Le professeur McGonagall surgit devant Hermione avec tant de rapidité que la jeune fille la soupçonna d’ avoir transplané.
_Que se passe-t-il ?
_Harry a embrassé Ginny, répondit Hermione. Et par concours de circonstances, voilà ce que ça donne. La jeune Weasley hurlait à plein poumons des insultes ( que la décence m’interdit de retranscrire ici ) au plus fort de la mêlée. Elle avait un œil poché mais c’ était son seul problème; celui qui en avait était plutôt l’homme qu’ elle tenait.
Soudain des coups de feu claquèrent, et l'anthropopithèque qui avait commencé la bagarre s’ accroupit, raide mort. Tout le monde tourna les yeux vers l’ Etranger qui se tenait dans l’ escalier. Il n’ avait plus son chapeau, ni son poncho et sa veste, et avait troqué sa chemise bleu pâle pour une plus foncée.
Il remonta dans sa chambre, toujours indifférent à ce qui se passait dans le saloon. L’ ami de l’ homme dégaina mais il mourut avant d’ avoir tiré car l’Etranger, vif comme l’ éclair, s’était retourné et avait tiré avant lui. La bagarre se dissolu immédiatement. Ginny se présenta devant le professeur McGonagall avec du mal a ouvrir l’ oeil gauche.
_Heu… marmonna-t-elle. Je crois que je vais acheter une escalope fraîche. Harry, Ron, Neville et Luna, qui étaient tout quatre descendus au coups de feu, regardaient Ginny avec un profond étonnement.
_Tu vois ! s’énerva Ron. Tu n’ aurais pas dû l’embrasser !
Harry leva les yeux au ciel et Neville et Luna tournèrent la tête avec un bel ensemble pour regarder le survivant.
_Vous sortez ensemble ? demanda Neville.
_Bien sur que non ! fulmina Ron. Viens serviteur, regagnons nos appartements.
Neville eu une grimace pour s’empêcher de sourire. Luna n’ avait pas l’air concernée. La patronne arriva. Elle semblait furieuse.
_Tiens, marmonna Hermione, taureau enragé et mugissant en manœuvre d’ approche.
_Retourne à la cuisine ! Incapable de tenir le bar sans provoquer une bagarre ! aboya la femme. Hermione grimaça et disparut.
_C’est moi qui l’ ai lancée la bagarre, protesta Ginny
_Alors c’est vous qui allez payer les dégâts ! Heureusement que vous ne restez pas, je vous aurait foutue dehors !
_Je vous interdit de parler de la sorte, s’insurgea le professeur McGonagall. Elle ne peut rien à la bêtise et l’ivrognerie de vos clients.
_Vous avez pas de leçons à me donner, répliqua l’ odieuse bonne femme.
_Vous n’avez jamais perdu de clients ? s’étonna Neville.
_Oh, du moment qu’elle ne perds pas le cow-boy qui a mit fin à la bagarre, elle s’en fout de tout ce qui peut passer dans son bar, tant que les filles ne sont pas plus jolies qu’elle, comme Hermy, engagée par son cocu de mari, répliqua Ginny.
_Non mais, de quoi vous mêlez vous ? répliqua la patronne.
_Je me mêle de ce qui me plaît, répliqua Ginny.
_Evidement quand on a la cervelle plus petite qu’un poids chiche, on n’ as pas d’ affaire personnelle assez intéressante alors on se mêle de celles des autres.
_Calamity, gifle-là, intervint Juanito, qui s’était approché.
_Je préfère les coups de boule, c’ est plus radical, répliqua la rouquine. Le professeur McGonagall n’intervenait pas, puisqu’elle n’était pas censée surveiller la jeune fille, mais elle du se contenir avec violence.
_Vous avez de la chance que les autres hôtels soient pleins, grinça-t-elle enfin, sans quoi je serais partie sans attendre une seconde.
_Alors ce coup de boule ? demanda Neville.
_Mr Ferrars ! s’indigna faussement McGonagall. Voyons !
La patronne se mit à crier :
_Hermy ! vient servir les clients !
Hermione réapparut en se donnant l’air le plus terne possible, mais lorsque la patronne passa à coté de Ginny pour aller aux cuisines, la jeune fille envoya le pied en arrière et la corpulente femme s’étala de tout son long. L’un de ses amants vint l’ aider a se relever, et ils partirent dans les pièces réservés au tenancier.
_Bien joué, murmura Juanito en tapant l’épaule de Ginny.
_Merci, répondit celle-ci, assez satisfaite. Juanito envoya un pièce sur le comptoir et réclama un whisky, qu’Hermione servit dans le verre qu’elle venait d’ astiquer.
_Venez avec moi, dit le professeur McGonagall à Ginny. Il faut vous soigner ça.
Ginny, trop effrayée par son professeur, la suivit sans rechigner, laissant Hermione discuter avec Juanito puisque Neville et Luna devaient rester avec « Lady Holmwood »

_Miss Weasley, j’espère que vous vous rendez-compte que vous avez eu une conduite pour le moins dangereuse pour vous même.
_Oui professeur.
_Mais d’un autre côté, cela collait parfaitement au rôle que vous devez incarner. Et vous avez pris de gros risques personnels. Faites-moi donc penser à rajouter 50 points à Gryffondor pour ce que vous avez fait, lorsque nous retournerons à Poudlard le premier septembre.
_Nous ne passerons que deux mois ici ? demanda Neville.
_Nous allons y passer presque un an, répondit le professeur. Car les failles temporelles n’ont lieux qu’ a des moments précis. Celle que nous prendrons s’ouvrira dans 11 mois et 2 semaines.
_Quoi ? s’étouffa Ginny.
_Hélas, approuva le professeur McGonagall.
_Mais on aura le temps de se faire tuer une demi-douzaine de fois ! s’écria Ginny
_Plus qu’une demi-douzaine à mon humble avis, soupira le professeur McGonagall. Et je veux d’ ailleurs profiter de tout ce temps pour mettre deux ou trois choses au point avec vous tant qu’il en est encore temps. A propos de certains de vos professeurs. De Severus Rogue en fait. Je vous fait confiance pour répéter à Messieurs Weasley et Potter, ainsi qu’à Miss Granger, ce que je vais vous dire.
Vous n’aimez pas le professeur Rogue, et je vous comprends. Mais il a eu une existence difficile. Déjà, lorsqu’un enfant se fait battre par son père, qui battait également sa mère, on ne peut espérer de lui une raison saine et entière. Pourtant le professeur Rogue est quelqu’un d’intelligent, mais qui a eu un mauvais départ dans la vie, et à peine était-il arrivé à Poudlard, où il pensait enfin avoir la paix, que James et Sirius lui tombent dessus et lui font toutes les misères du monde. Lorsqu’il sort du collège et devient mangemort, sa cruauté s’exacerbe, et il met au point pour Voldemort une nouvelle potion qui est en fait une torture psychologique inspirée par les détraqueurs. Il n’en donne qu’une fiole à Voldemort, pour essai. Hors, Severus a un « pêché » qu’il cache au mage noir ; il est secrètement marié à une moldue, serveuse dans un bar où il était arrivée saoul, et l’avait aidé a sortir de l’ alcool moldu auquel il n’avait pas résisté. Et c’ est elle peu à peu qui le détourna de Voldemort. Celui ci l’ appris et se vengea en mélangeant le contenu de la fiole au médicaments que prenait la jeune moldue pour une bête grippe. Les douleurs morales infligées par la potions furent telles que la jeune femme fut à demi morte au bout de quelques heures, alors que Severus était allé voir Dumbledore pour lui annoncer qu’il avait changé de camps, persuadé par la moldue que c’était la bonne solution. Il ne la revit plus jamais. Lorsque la potion eut cessé de faire son effet, Voldemort tortura la jeune femme jusqu’à la rendre définitivement folle, puis la coupa en morceaux encore vivante pour la renvoyer chez elle. Severus, désespéré, retrouva son réconfort auprès de Dumbledore. Puis il réapparut auprès de l’ordre mangemort en souhaitant « expier sa faute, et en demandant pardon » . Il devint un espion très utile pour l’ordre du phénix. Si je vous ai raconté les horreurs qui ont marquées sa vie, c’ est uniquement pour ôter vos doutes, que je sais nombreux, à ce sujet. Je n’ai moi-même appris sa triste histoire qu’il n’y a qu’ une semaine après une violente dispute qui éclata entre nous deux et le replongea dans ses souvenirs. Voyant son état, qui était proche d’une crise de nerfs que même les sorciers ne peuvent guérir, Dumbledore m’ a convoquée et raconté ce qu’il avait toujours gardé pour lui. Je vous le répète maintenant mais en vous faisant la plus absolue confiance qu’il soit.
Ginny avait la bouche grande ouverte, Luna semblait clouée de stupeur, et il en fallait beaucoup pour l’étonner, et Neville n’avait pas réussi à retenir ses larmes a l’évocation de la torture infligée à la pauvre moldue.
Et soudain, Ginny s’ aperçu que le professeur McGonagall avait les yeux embués et le voix tremblante sur la fin de l’histoire, preuve d’une vulnérabilité qu’elle avait toujours caché jusqu'à présent.
Elle n’était plus le professeur sévère que les trois élèves connaissaient ; elle n’avait plus se masque abrupt qui la caractérisait. Elle était devenue une femme qui s’apitoyait sur le malheur des autres.
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MessageSujet: Re: Goute de sang sur dollard Brulant.   Mar 30 Oct - 7:54

Voici la suite, même si je ne sais pas ci l'histoire vous plait ou pas ...

Chapitre 4 : Il était une fois un demi millions de Dollars


Ginny redescendit au bard. Juanito et Horacio chantaient à tue-tête une chanson espagnole que Ginny ne comprenait pas, sous l’œil amusé d’ Hermione qui nettoyait des verres. Elle adorait frotter les verres avec son beau torchon blanc.
Ginny demanda le plus fort des alcools, tout en sachant pertinemment que cela ne lui ferait aucun effet. L’heure du repas du soir approchait. Bientôt, toute la salle fut remplie, et Hermione dû abandonner ses verres pour servir et prendre les commandes. L’Etranger se mêla au reste de la foule et s’installa seul à une table. Hermione aller s’approcher pour lui demander ce qu’il voulait, lorsque la patronne, portant un outrageant décolleté, s’interposa.

_Vas nettoyer les verres, tu n’ es bonne qu’ à sa. Hermione leva les yeux au ciel et retourna derrière le comptoir. La table de « la virilité » de Ron était juste à coté et Hermione n’eut pas besoin de tendre l’ oreille pour entendre la patronne ( Dolorès de son petit nom, tiens, encore une merveille de la nature porte ce patronyme, avait songé la jeune fille en l’ apprenant ) minauder et pousser de petit gémissements pendant que l’Etranger essayait de passer sa commande. Ce fut le moment que choisit Ginny pour raconter l’Histoire de Severus, en chuchotant, à la jeune serveuse. Vers la fin de l’Histoire, l’Etranger avait légèrement tourné la tête vers le comptoir et Hermione était sûre qu’il avait entendu quelque chose qui le concernait, mais quoi ? elles n’avaient pourtant pas parlé de dollars …
La patronne arrivait avec un poulet rôti pour lui d’ailleurs.

_On va bien s’ amuser, murmura Ginny à Hermione. Celle-ci regarda son amie sans comprendre.
_Pour…
_Je lui ai jeté un léger sortilège de confusion… ma baguette me démangeait, je n’ai pas pu m’en empêcher.
Hermione jeta un coup d’ œil au professeur McGonagall, qui mangeait non loin.
_Ginny, tu exagères ! chuchota-t-elle, ravie.
_Vous préférez le vin ou l’eau ? minauda Dolorès.
_Eau.
La femme posa les deux bouteilles et versa du vin dans le verre.
_J’ai demandé de l’eau, dit l’Etranger.
_Oh, je vous demande pardon, répondit Dolorès. Elle versa le vin dans l’ assiette du cow-boy et mit un fond d’eau dans le verre.
_J’ai droit a du poulet au vin ? ironisa-t-il.
_Oh ! Désolée, je ne sais plus ce que j’ai fait ! Et elle mit la cuisse du rôti dans le verre, et versa le vin de l’assiette par-dessus.
_Merci, mais je n’ai plus faim, dit l’homme. Il se leva et sortit du saloon pour retourner dans sa chambre.
_Qu’est-ce que tu as a ricaner toi ? aboya la patronne à Hermione qui riait derrière le comptoir. Vide-moi cette table ! et elle disparut dans les cuisines.
_Qu’est-ce qu’on est méchantes ! chuchota Ginny en s’asseyant à la table qu’avait quitté l’Etranger.
_Moi je trouve qu’elle a ce qu’elle n’a que ce qu’elle mérite, répondit Hermione qui nourrissait une violente haine à l’égard de sa patronne.
_Tu devrais me remercier alors.
_Mais je le fais ! Tiens, une vodka gratuite.
_Merci, répondit Ginny en acceptant volontiers le verre. Elle le vida et rejoignit la bande d’Angel eyes qui entrait dans le saloon.

Harry et Ron ne sortirent pas de leur chambre et s’y firent servir le repas. Puis Hermione vint débarrasser la table puis mit les restes sur un guéridon dans le couloir et attrapa les draps propres pour refaire la chambre de l’Etranger. Elle s’apprêtait à rentrer dans la pièce lorsque des voix s’élevèrent à l’intérieur.

_Espèce de fumier, disait une voix rauque, où as-tu caché mes cent mille dollars ?
_Tuco, répondit la voix posée de l’Etranger, tu crois vraiment que je me serait amusé à te laisser la moitié des dollars, alors que tu étais à ma merci, pour les récupérer ensuite ?
_Alors où sont mes dollars ?
_Tu te les ai sans doute fais voler, ou te connaissant, tu les as perdu.
_Nom de dieu, je te dis qu’on me les a volés ! Je sais ! c’est sûrement ce fils de chienne, cet immonde salop, cet Angel eyes !
_Oui, c’est aussi mon avis. Mais comment a t il su que tu avais ces cent mille dollars ?
_Espèce de cocu, fils de p****, tu as parlé pour que ton vieux Tuco n’ai pas sa part !
_Réfléchis une seconde. Si j’avais parlé, tu crois qu’il aurait cru que je t’avais laissé cent mille dollars pour ne rien me prendre ?
_Alors, qui ? comment ?
_J’ai une petite histoire très intéressante à te raconter Tuco. Tu sais d’où viennent les deux cent mille dollars qui se trouvaient dans ce cimetière et que nous avons partagé ?
_Heu… un trésor de guerre ?
_Non. Ces deux cent mille dollars ne sont que les 40 % d’une somme bien plus considérable.
_Donc le total du trésor était de ..heu…
_Cinq cent mille dollars, Tuco. De beaux dollars en or, pas en papier-monnaie.
_Et où sont les trois cent mille dollars restants ?
_Cachés.
_Et… tu sais où Blondin ?
_Une seule personne le sait Tuco, et cette personne est introuvable. Mais j’ai dans l’idée que certains individus connaissent celui dont je te parle et nous pouvons toujours soutirer certaines informations de leur part.
_Qui ? dit la voix de Tuco, suivie du bruit d’un chien de pistolet qu’on abaisse.
_Range ton arme Tuco. Ce n’est pas de cette façon qu’on arrivera à nos fins.
_Quel est le nom du type ?
_Tu le sauras plus tard Tuco. Au revoir Tuco.
Hermione poussa la porte en essayant d’avoir l’air le plus naturel possible, alors que son cœur battait à vive allure. Cinq cent mille dollars !!! L’argent ne l’attirait pas mais elle avait une forte intuition que quelque chose se cachait derrière cet argent, quelque chose qui allait les plonger dans les emmerdes jusqu’au cou. Depuis qu’elle avait rencontré Harry elle n’avait eu que les grande vacances pour repos jusqu’à sa quatrième année d’école, et depuis, il y avait eu un engouement non stop de problèmes, même si elle n’en était ( heureusement pas ) le centre, bien qu’elle ai eu sa dose.
_Ho ! dit-elle. Désolée, mais je croyais que la chambre était vide. Je devais faire les lits… je reviendrais plus tard.
_Faites Mademoiselle, faites, dit Tuco d’un ton guindé. J’étais sur le point de partir. Et il s’en alla après un dernier salut. Blondin craqua une allumette, enflamma une moitié de cigare et s’assit sur le lit.
_Ce n’est pas la peine, les draps sont propres.
_Mr Fortescue … commença Hermione
_N’est arrivé que ce matin, par conséquent il n’a pas pu salir le lit. Puis avec des mouvement lestes, il se leva, ferma la porte et se tourna face à Hermione. Celle ci resta très calme, ce qui l’étonna car Ron la disait souvent hystérique dans les situations critiques.
_Qu’as tu entendu par la porte ?
_Des choses au quelles je n’ai rien compris, répondit Hermione, à moitié franche.
_Pas un mot à personne que les cinq cent mille dollars, c’est un conseil
_A qui voulez-vous que j’en parle ?
_A Calamity Jane par exemple. Vous avez l’air de vous dire pas mal de choses. Et comme elle est dans la bande d’Angel Eyes…
_Je ne vais pas donner l’occasion à ce shooté de trouver les trois cent mille dollars restant, je n’ai pas trop d’illusions quand à son utilisation entre les mains d’un type pareils et cet argent ne m’intéresse absolument pas. D’autant que si j’ai bien compris, nul ne sait où il se trouve excepté un ermite introuvable.
_Je vous ais conseillais de ne pas en parler pour votre propre bien. Quand Angel Eyes veut savoir quelque chose, il torture, et si il apprends que vous savez quelque chose, il n’hésiteras pas.
Hermione pâlit légèrement. Elle n’avait jamais subit l’endoloris, mais elle avait vu les parents de Neville, et avait une peur folle de la torture sous toutes ses formes. Car pour un sorcier, rien n’était pire qu’un détraqueur où l’endoloris, mais en tant que jeune fille élevée par des moldus elle savait qu’il y avait bien d’autres supplices moldus assez puissants pour faire autant de mal qu’un endoloris.
_Je saurais me taire. Blondin hocha la tête et sortit de la pièce, laissant Hermione recouvert ses esprits

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MessageSujet: Re: Goute de sang sur dollard Brulant.   Mar 6 Nov - 9:00

Chapitre 5 : le facteur sonne toujours deux fois.

Le lendemain, Harry se réveilla très triste. Il avait passé la nuit à rêver de son parrain, et ces rêves de plus en plus fréquents empiraient de jour en jour. Il était midi passé lorsqu’il descendit dans les rues de la ville pour se changer les idées. Derrière le comptoir, Hermione était soucieuse. Ginny, restée dans le patio de la maison d’Angel Eyes, avec les autres hommes, réfléchissait. Ron dormait toujours, épuisé a force de se tourmenter toute la nuit en se demandant ce qui pouvait arriver à sa sœur. Luna et Neville restaient dans la fraîcheur de leur chambre avec le professeur McGonagall. Les jours se suivaient, mornes et chaud. Des bagarres éclataient dans le saloon, la gare prit feu et fut reconstruite si rapidement qu’on avait l’impression que se genre d’accident était si fréquent qu’on était habitué à reconstruire les bâtiments officiels, un nouveaux shérif arriva pour ramener l’ordre dans la ville et se fit tuer au bout de deux heures par un Tuco qui n’avait rien d’autre à faire puisque Blondin refusait de dire quoi que se soit à propos des dollars.
Un semaine passa, Et un bal fut organisé pour fêter les 150 ans du village. Immédiatement, tous se mirent au travail, et les rues alourdies par le soleil s’emplirent de musique et de joie. La ville au par avant aussi morne qu’un désert devint en quelques jours aussi active et joyeuse qu’une capitale, et il était agréable de croiser tous ses gens qui affichait une bonne humeur rare.
La fête approchante redonna le sourire à Harry, ce qui soulagea Ron, car le rouquin s’inquiétait de l’état léthargique de son ami. Ils descendirent au bar plus souvent, et firent semblant de lier connaissance avec Hermione. Ginny ne venait plus qu’avec Angel Eyes, qui la couvait du regard comme un bijou précieux, et lui paya une robe rouge vif brodée main et très élégante et lui offrit un bracelet de rubis pour le bal. Ginny n’osa pas demander d’ou venait le bracelet.
Puis à trois jours du bal, le facteur entra dans le saloon en criant qu’il y avait une lettre pour Sirius Black de la part d’Albus Dumbledore. Ni Harry ni Ron n’était dans la salle, aussi Hermione prit la lettre pour eux et la rangea dans sa poche. Un grand silence régnait chez les hommes d’Angel Eyes. Il sortirent au bout de dix minutes, le temps de finir leur consommation. Hermione monta donner la lettre à Harry. Celui ci, entouré de ses deux meilleurs amis, l’ouvrit immédiatement . Il la lut en silence. Puis il la replia et dit :

_Dumbledore me fait dire qu’il se trouve au Far West et qu’il aimerais me rencontrer dans environ un mois. Il à l’air de me parler comme si il ne me connaissait pas, c’est très bizarre…
_Dumbledore, ne pas te connaître ? s’esclaffa Ron.
_Ron, Dumbledore est très vieux, dit Hermione.
_Alors tu crois qu’il s’ agit de Dumbledore il y a quelques siècle ? s’ exclama Ron. Mais il aurait plus de trois cet ans !
_C’est la seule explication plausible que je trouve à cette lettre. Que te dit-il d’autre ?
_Il me dit de donner la clef jointe dans la lettre à une personne digne de confiance, que personne ne risque de m’ associer. Que veut-il dire ?
_Il veut dire qu’il te donne une clef et que tu doit la donner a quelqu’un que tu connais mais que personne ne sait que tu la connais, traduisit Hermione en levant les yeux au ciel.
_Bon, c’est réglé, voici la clef, dit Harry en la donnant à Hermione. Celle ci grimaça.
_Heu… vous croyez qu’elle est dangereuse ? demanda Ron
_Tu croies qu’elle va nous exploser à la figure ? répliqua Hermione.
_Non, mais elle peut nous attirer des ennuis, dit Harry
_Dumbledore ne nous donnerais pas plus d’ennuis que ce qu’on en a déjà, s’étonna Hermione qui avait une confiance absolue dans le directeur.
_Alors pourquoi tu a fais la grimace ?
_La clef est glacée, répondit Hermione. Elle la donna à Ron. Il s’agissait d’une jolie clef en cristal.
_Non, elle est normale. Elle est plutôt chaude je trouve. Harry la prit et la trouva seulement douce et légèrement fraîche.
_Alors ? demandèrent les deux autres.
_Fraîche, ni glacée ni chaude, dit-il. Les trois amis se regardèrent bizarrement. Hermione glissa la clef dans sa poche.
_Quelque soit sa température, il faut bien que quelqu’un s’en occupe. Elle ouvre quoi cette clef ?
_Quoi ? demanda Ron.
_Une clef , c’ est censé ouvrir quelque chose, tu ne crois pas ?
_Elle ouvre une boîte à musique qui viendra par un prochain colis, répondit Harry.
_Quel est l’intérêt d’une boîte à musique ? s’étonna Hermione.
_Elle mène a une boîte contenant 50 000 dollars en or, répondit Harry, en relisant la lettre. Lisez ses lignes :
« au milieu des dollars est caché une fraise en bois à l’intérieur de laquelle est dissimulée une balle. tu devra la garder très précieusement, comme si il si ta vie en dépendait. Du reste, ta vie en dépend. Il y aura là aussi des indications pour trouver une autre caisse de 50 000 dollars, et ainsi de suite jusqu’ a ce que 300 000 dollars soient rassemblés. Mais les dollars ne sont pas important ; l’important sont les fruits que tu vas trouver et qui te délivrerons une nouvelle bille à chaque fois. Ensuite, il faudra trouver le pistolet de Nacre. Et tu vaincras Voldemort. »
_Mais qu’est-ce que c’est que ce délire ? s’étonna Ron. Hermione haussa les épaules.
_J’en sais autant que vous, dit-elle. Je vous promet de faire très attention à la clef. Harry, fait très attention à toi. Encore plus que d’habitude.
_Pourquoi ? Tu sais quelque chose ? demanda Ron
_Rien de sur, dit Hermione en se mordant les lèvres. Mais je sent que pas mal de gens recherchent ses 300 000 dollars. C’est une belle somme. Et j’ai peur que quelqu’un apprenne que nous avons assez d’informations pour retrouver la première caisse, dieu sait ce qui pourrait nous arriver.
_Mais alors, c’est très dangereux pour toi de garder la clef ! s’écria Ron.
_Personne ne peut savoir que je l’ai. En revanche, tout le monde sait que Dumbledore t’a écrit Harry, et à avoir la tête de certains, Dumbledore a du être impliqué dans un affaire assez louche. Harry et Ron, sans en croire leur oreilles, ne pouvaient néanmoins nier une certaines vérité dans ces propos.

Ginny, de son côté, sentait qu’une tempête éclaterait bientôt. Angel Eyes était fou, mais calculateur et dangereux. La sorcière savait que le bruit courrait qu’elle était son amante. Ce qui était totalement faux, elle savait, car Angel Eyes le lui avaient dit et avait fait d’elle sa confidente, qu’il aimait (ou plutôt, désirait) une fille qui travaillait au bar, sans préciser laquelle, et en dehors d’Hermione, il y avait la belle Marisol mariée et mère de deux enfants et Magdalena, une fille tapageuse et jolie mais un peu trop boutonneuse. Et il y avait aussi les nombreuses prostituées, une dizaine peut-être, que Ginny ne connaissait pas du tout. Mais elle avait très peur que le dévolu d’Angel Eyes ne se soit jeté sur Hermione. Ginny, quand à elle, avait du souffrir un bon lot de grossièretés, mais elles les prenaient avec le sourire, sans quoi elle aurait décimé la moitié de la bande. Elle passait son temps habillée en homme, mais elle était une femme bien faite et cela se voyait malgré ses efforts pour passer inaperçue. Ce qui faisait l’admiration de tous en revanche était sa capacité à boire de l’alcool jusqu’à plus soif sans jamais être saoule. Grossièretés excepté, la bande l’avait très bien acceptée et elle se sentait bien avec eux, ils étaient plutôt sympathiques. Idiots, mais sympathiques.
Mais Ron, Hermione, Neville Luna et Harry lui manquaient terriblement. Surtout Harry. Elle avait toujours eut un faible pour le garçon mais désormais elle sentait que l’amitié qu’elle avait réussi à concevoir pour lui s’était irrémédiablement transformée.
Aussi fut-elle horrifiée lorsqu Angel Eyes arriva du saloon à trois jour du bal en disant :
_Il nous faut Black. Nous allons l’inviter après le bal. On va le faire danser et chanter. Puis on le fera parler. Ensuite, il sera torturer jusqu’à en crever.
Toute la bande avait éclaté d’un rire gras. Ginny avait réussi à sauver l’apparence en faisant un faible sourire, puis, lorsqu’elle avait était seule dans sa chambre, elle s’était mise à pleurer tout bas.
Elle sentit une main lui caresser les cheveux et se retourna en sursaut. Angel Eyes était penché sur elle.
_Pourquoi t’es pas venu dîner ?
Ginny se mit sur son séant. Et s’essuya les yeux. Le beaux yeux bleu verts d’Angel Eyes semblaient perdus dans le vague. Il venait de fumer apparemment.
_Quelle heure est-il ? demanda Ginny.
_Bientôt minuit, chuchota Angel Eyes. Ginny pris conscience que sa main brune se perdait toujours dans ses cheveux roux. Il sembla soudain revenir à lui.
_Pourquoi tu pleures ? Ginny se mordit les lèvres et cessa de pleurer. Il ne fallait pas se trahir, c’était le seul moyen pour que Harry puisse s’échapper une fois capturé.
_La poussière.
_Ttt, du Angel Eyes, ça ne prends pas. Il serra soudain sa main autour de la nuque de la rouquine qui se raidit sous la douleur. Pourquoi ? cria-t-il. Ginny répondit la première chose qui lui vint à l’esprit et qui était d’ailleurs vraie.
_Parce que j’ai mes règles, voilà pourquoi ! hurla-t-elle. Vous les mecs vous ne pouvez pas comprendre.
Angel eyes desserra prise, l’air légèrement crispé.
_J’ai pensé un moment que tu était liée avec Black. Tu l’as déjà embrassé.
_Pas vraiment, mais Fortescue en a eu l’impression, répondit Ginny. Black n’a pas la moindre classe, il est petit et moche.
_Prépare-toi à le faire danser alors Calamity, dis Angel Eyes. Il essuya les larmes de la jeune fille qui simula un spasme de douleur, et sortit, laissant une Ginny désormais plus combattive que jamais

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MessageSujet: Re: Goute de sang sur dollard Brulant.   Ven 9 Nov - 12:45

Chapitre 6 : C’est une très jolie somme 500 000 $ ... Il faut les gagner !!!

Hermione ôta sa jupe et s’ assit, en jupon et en corset, sur son lit. La température était légèrement tiède. Elle lu un manuel de sorcellerie déguisé en livre de cuisine, allongée sur le matelas qui craquait. Elle avait fini son service à minuit, mais des bruits de fête venaient encore du saloon, comme tout les soirs. Elle détestaient son travail, car certains des hommes d’Angel Eyes l’avaient souvent prise pour une des prostituées du bar et elle avait eu beaucoup de mal à s’en débarrasser. Elle n’arrivait pas à se concentrer sur son livre. Elle finit par le poser puis se leva pour éteindre la lampe installée sur l’unique bureau de la misérable pièce, à coté des rideaux mieux qui pendaient misérablement le long de la fenêtre. Dolorès ne logeait pas aussi bien le personnel que les clients, loin s’en faut ! Hermione tourna la clef qui mettait le feu en veilleuse en maudissant la patronne mais soudain une main au doigt agiles et robuste sortant de derrière le rideau gris lui saisirent le poignet et le fit tourner sur lui-même. Hermione n’eut pas le temps de réagir, que la seconde main se plaquait sur sa bouche pendant que l’autre lui tordait le bras dans le dos. Elle sentit une veste en peau sous ses doigt. L’Etranger se pencha et murmura :
_Ne criez pas, je ne vous veux aucun mal. Je veux juste vous raconter une histoire … une histoire très intéressante…La main avec laquelle il tenait les lèvres closes de la sorcière glissa lentement sur sa gorge, comme une caresse. Les lèvres de l’Etranger chatouillèrent Hermione lorsqu’il se mit à raconter.
_Il était une fois une banque avec un demi-million de dollars en caisse. Les dollars furent volés par la bande de l’Indien, un type assez semblable à Angel Eyes… le colonel Mortimer, qui suivait une vengeance personnelle fit en sorte que la bande et l’Indien trouvent la mort et il restitua les billets. Mais avant de construire un nouveau coffre, les dollars furent volés par les fils du Banquier, un Anglais. L’aîné, Alberforth, disparut avec une chèvre qui fut retrouvé dans un drôle d’état. Mais Albus disparut avec la totalité des 500 000 dollars. Il disait que c’était un argent sale, car la banque était une façade pour la drogue et les prostituées. Il dispersa l’argent dans des caisses de 50 000 dollars. Un certain Bill Carson réussit a rassembler 200 000 dollars, qu’il dissimula dans un cercueil avec les morceaux d’un pistolet en nacre, qui ne peut accueillir que des balles très particulières. J’ai partagé les 200 000 dollars avec Tuco comme vous avez pu le constater. Mais il reste 300 000 dollars à trouver…
Hermione ne se sentait pas très bien et si l’Etranger ne la tenait pas à la gorge et au bras, ses jambes se seraient dérobées sous elle. Il sentit son malaise et l’aida à s’asseoir sur le lit. Un bourdonnement s’empara de sa tête.
_Qui est au courant ? demanda-t-elle d’une petite voix.
_Tuco, depuis cet après-midi, nous deux et Angel Eyes.
_Pourquoi…balbutia Hermione ; pourquoi me l’avait vous raconté ?
L’Etranger qui était debout devant Hermione, la prit par les mains et la força à se lever. Il la regarda dans les yeux et Hermione n’arriva pas à se dérober.
_Black, Fortescue, Holmwood, Mortimer, Ferrars, Calamity et vous, vous connaissez depuis longtemps. On efface pas les vieilles habitudes si vites. Pourquoi êtes vous si à l’aise avec eux et si distante avec les autres ? Pourquoi Calamity, d’habitude si discrète, se moque si ouvertement de Fortescue ? Pourquoi Holmwood a-t-elle toujours l’air de vous surveiller ? Pourquoi Fortescue semble si inquiet depuis que Calamity passe son temps avec Angel Eyes ? Pourquoi êtes vous tous si protecteurs envers Black ? Pourquoi ce dernier a-t-il embrassé Calamity malgré ses airs de coincé ? Je vous ai raconté une histoire, maintenant c’est votre tour.
Hermione, terrifiée, resta sans voix.
_Je vais vous faciliter le travail. Je ne vous demande pas ce qui ne concerne pas les dollars. Est-ce que vous êtes intéressée par le magot ?
_Non, Je veux seulement le pistolet de nacre… et dans chaque caisse où sont cachés les dollars se trouvent les balles qui peuvent charger le pistolet .. enfin, je suppose que ce sont les balles.
_Alors je te propose de travailler avec Tuco et moi. Parce que toi tu as une clef, Tuco une vengeance et moi j’ai une boîte à musique, et un pistolet de nacre. Hermione pris soudain conscience qu’elle était presque collée à l’Etranger. Un grand silence régnait dans la pièce.
_Je veux bien vous aider mais laissez-moi ce que je vous demande.
_Lorsque Tuco et moi auront les 300 000 $, je vous donnerais le pistolet de nacre. Pas avant. Hermione hocha la tête.
_C’est d’accord.
_Pas un mot à personne.
_Promis. Puis je savoir comment savez-vous que j’ai une clef qui vous intéresse ?
_Tuco a écouté à la porte. Mais il n’a pas compris la moitié de ce dont vous parliez, seulement ce qui concernait les dollars.
_Vous êtes les seuls à savoir que nous nous connaissons ?
_A priori, oui.
_Et la boîte à musique ?
Hermione avait retiré ses mains de celles de l’Etranger et il n’y avait apporté aucune résistance.
Il lui caressa la joue du bout du doigt puis Hermione sentit que quelque chose semblait secouer l’Etranger, comme si il se reprenait, et il sortit de la pièce.
Elle resta immobile un moment, un frisson agitant sa joue. Puis elle s’allongea et resta un long moment à déterminer, ou plutôt essayer de déterminer son rôle dans cette histoire dangereuse, et ses sentiments actuels. Elle se sentait vaseuse, effrayée, mais toute cette histoire lui plaisait.
D’un autre côté elle ne pouvait pas s’imaginer que le père de Dumbledore aie fait un tel commerce. Le directeur de Poudlard ! Personne ne devrait savoir. Personne, elle ne le dirait même pas à Harry et Ron. Qui sait ce que les Malfoy aurait pu faire avec de telles informations !
Toutes la nuit elle rêva de meurtres et de tortures.
Le lendemain matin elle trouva un billet de 50$ a son chevet, et un mot de l’Etranger disant que c’était pour qu’elle s’achète une robe pour le bal. Hermione apprécia le geste et le cadeau, mais commença à en avoir assez qu’on puisse rentrer dans sa chambre comme dans un moulin.
Comme elle ne travaillait pas le matin, elle parti se promener dans les boutiques de tissus et commanda une robe cousue dans un tissu qui formait un dégrader partant du bleu le plus pâle au bleu le plus foncé, des roses dorés brodés sur le tissus. On lui dit qu’elle aurait sa commande la dimanche matin, c’est à dire le matin même de la fête. Hermione acquiesça et retourna au bar. Elle commença son service en même temps que Marisol, après Magdalena. Vers trois heures, Miguel, le gros second d’Angel eyes, saisit Marisol à la taille malgré les protestations de la jeune femme et commença à la traîner vers une des chambres pour prostituées sous les rires gras des clients. Le professeur McGonagall, qui assistait à la scène du haut de l’escalier, avait les lèvres si pincées qu’elles étaient presque inexistantes, et une fureur noir semblait électriser tout son corps. Elle descendit précipitamment. Hermione semblait paralysée.
_Lâchez Marisol immédiatement, ordonna McGonagall. Harry et Ron, également présents, regardèrent leur professeur avec une expression d’étonnement et d’admiration peinte sur le visage.
_C’est votre vieille carcasse qui prétend m’en empêcher ? ricana-t-il. Le professeur McGonagall le regarda avec autorité et menaces, d’une telle façon que l’autre cessa de sourire. Il sembla prit de folie et se mit à tirer comme un fou sur la vielle dame. Celle-ci ne bougea pas d’un pouce, et toutes les balles tombaient autour d’elle avec fracas, mais pas une ne l’atteignit. Une terreur sans nom s’abattit sur Miguel qui tremblait tellement qu’il lâcha son pistolet. Le professeur McGonagall alla près de Marisol qui semblait prête a s’effondrer, et la soutint dans ses bras.
_Venez mon enfant. Il n’ai pas né celui qui violera une femme en ma présence et qui en sortira indemne. Marisol semblait subjugué par le professeur McGonagall. Celle-ci l’aida à regagner sa chambre. Un silence total s’était abattu sur le saloon. Hermione ne pouvait s’empêcher d’arborer un grand sourire. Lorsque le professeur McGonagall passa à coté de Miguel, celui-ci attendit qu’elle soit dos à lui pour dégainer un poignard. Hermione leva la bouteille vide qu’elle tenait et le fracassa sur le crâne chevelu de l’homme à l’œil de verre. Ce fut comme un signal et la bagarre commença, dissipant les malaises. Profitant du brouhaha, Ron et Harry se faufilèrent à coté du bar ou le professeur McGonagall commandait une boisson fraîche pour Marisol.
_Lady Holmwood, dit Ron, laissez moi vous exprimer ma plus profonde admiration.
_Vous avez été sublime, approuva Harry.
_Vous êtes formidable, ajouta Hermione pour ne pas rester en rade. Le professeur McGonagall se départit durant quelques instants du masque sévère qu’elle arborait et sourit avec tristesse, mais ce fut très fugace.
_Miss Granger, chuchota-t-elle alors que Juanito arrivait dans le saloon et se lançait en hurlant dans l’échauffourée, je peux vous confier cette malheureuse ? La beauté est une telle malédiction de ce pays, et elle en a tellement ! !
_Vous pouvez me faire confiance Milady, répondit Hermione.

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MessageSujet: Re: Goute de sang sur dollard Brulant.   Sam 10 Nov - 13:36

Chapitre 7 : La boîte à musique volée.

Le même jour , vers cinq heures, le facteur arriva en disant de dire à Mr Black qu’on lui avait volé le colis qui lui était destiné de la part d’Albus Dumbledore. Hermione frémit. La boîte à musique !
_Quoi ????? s’exclama Harry, hors de lui. Ce qui se trouve dans ce colis est très important !
_Je suis désolé monsieur j’ai été attaqué par derrière. Quand je me suis réveillé, vot’ colis avait disparu . S’té le seul, notez bien. Harry et Ron avaient l’air furieux et désemparé. Ils jetèrent un coup d’œil à Hermione qui semblait très absorbées par le nettoyage des verres.
_Comment était votre agresseur ? demanda Juanito qui s’était approché.
_J’ai vu son ombre, il était très grand. Hermione se mit à frotter encore plus vigoureusement.
_C’est tout ?
_Heu… le facteur se gratta le crâne. Il avait un pistolet parce que c’est avec sa crosse qu’il m’a assommé.
_Tout le monde en porte des pistolets, répliqua Ron, rouge de fureur.
_Moi je vous dit ce que je sais, répliqua le facteur.
Harry et Ron, enragés, remontèrent dans leur chambres. Dolorès ne tarda pas à les suivre avec une bouteille d’eau. Hermine posa son verre ( qui étincelait ) et suivit la patronne a pas de loup. Elle se cacha dans l’ombre lorsque la femme passa dans l’autre sens, sortant de la chambre du professeur McGonagall.
Soudain des cris retentirent dans la pièce, mais Dolorès continua son chemin. Hermione se précipita. Le professeur McGonagall était couverte de plaque bleues et rouges sur tout le corps, elle ne bougeait plus.
_Que s’est il passé ? cria Hermione.
_L’eau … elle a bu l’eau de Dolorès et elle est tombée, balbutia Neville. Hermione réagit au quart de tour, elle fonça dans la chambre de Harry.
_C’est vous qui avez la poudre de pierre de bézoard ? demanda-t-elle.
_Oui, je crois répondit Ron, étonné.
_Vite, le professeur McGonagall a été empoisonnée.
_Quoi ? rugit Ron il saisit l’antidote et se précipita dans la chambre de Luna. Cette dernière et Neville avaient allongé le professeur sur un lit et lui maintenait le dos droit avec des coussins. Ron fit glisser la poudre entre les lèvres rigides.
Les plaques disparurent et le professeur revint à elle.
_Merci murmura-t-elle.
_Qui a voulu …s’étonna Luna, étonnant les autres par son air concerné et étonné.
_Angel Eyes a sans doute …heu … commandité l’attentat pour venger Miguel, dit Hermione.
_Oui, en tout cas je vous remercie du fond du cœur.
Le professeur ne cessait de les étonner.
_Malheureusement, je crois avoir reconnu la potion, et je sais qu’elle à une réaction avec la poudre de bézoard.
_Quoi ? demanda Harry, la gorge sèche.
_Je ne peux plus bouger du tout. Mais ne vous inquiétez pas Severus connaît l’antidote de l’antidote !

Hermione était complètement catastrophée en sortant de la chambre. Elle se retrouva face à la porte de la chambre de l’Etranger. Elle hésita quelques secondes puis leva la main et frappa à la porte.
_Entrez !
Elle tourna la poignée et vit l’Etranger mis allongé mis assis sur le lit devant-elle, dirigeant sur elle le canon de son pistolet.
Hermione se figea.
Il rangea son arme
_Je ne voulais pas t’effrayer mais on est jamais trop prudent. Il tenait une petite boite dorée à la main.
_C’est vous qui avez attaqué le facteur ?
_Pas du tout. Il m’a donné le colis pour 10$.
_Le fumier ! s’énerva Hermione. Elle avait fermé la porte derrière elle.
_Je ne vois pas de quoi tu te pleins puisque c’est notre association qui à la boîte du coup.
_Oui, mais si Angel Eyes en avait donné 15$ on aurait pas eu la boîte !
_Je ne vois pas où est le problème puisque c’est nous qui l’avons. Qu’est il arrivé à Holmwood ?
_Elle a été empoisonnée. On a réussi à la sauver de justesse.
_C’est bien pour elle, répondit l’Etranger en haussant les épaules. Il rangea la boîte dans sa poche. Prépare toi, ce soir, à minuit, nous irons dans le saloon. Il sera fermé, j’ai mes renseignements. La caisse se trouve par ici dans le bar.
Hermione hocha la tête.
_Au fait, il faut que je vous rende la monnaie pour la robe.
_Garde-là, si on trouve les caisses j’aurai 150 000$, alors pour quelques billes de moins…
Hermione sentait la clef, toujours gelée, dans sa poche.
_A ce soir alors. Elle sortit de la pièce, pour tomber nez à nez avec Dolorès.
_Espèce de garce ! Putain ! cria l’horrible patronne. Elle donna un coup dans la mâchoire d’Hermione, qui surprise, n’eut pas le temps de l’éviter et tomba à la renverse.
_Quel besoin avait-tu de sauver la vieille ? Sa mort m’aurait rapporté beaucoup d’argent ! Enfant de chien !
Bouseuse ! criait-elle en rouant Hermione de coups de pieds. L’Etranger se leva immédiatement et ne mit que quelques secondes à maîtriser Dolorès. Hermione, furieuse de s’être laisser surprendre, se releva rapidement.
_Et vous, vous marchez dans son jeu ! cria Dolorès. Cette gamine insolente vous a embobiné l’esprit ma parole ! Je vous clair en elle. Elle fait la sainte nitouche devant les autres clients du bar mais avec ceux qui on du fric ou en ont facilement elle est tout de suite plus douce !
Hermione resta abasourdie.
_Ah ! tu vas voir ! Tu ne resteras pas longtemps dans ce bar ma jolie !
_J’ai un contrat vous ne pouvez pas me renvoyer avant trois mois ! répliqua Hermione.
_Oh je ne te renvoies pas ! Tu iras travailler chez Angel Eyes dès lundi, ça fait plusieurs fois qu’il le demande. Tu vas passer trois mois merveilleux avec sa bande !
Hermione était horrifiée, même si d’un autre côté, elle allait voir Ginny plus souvent.
_Et vous lâchez moi ! continua Dolorès en se tordant dans tous les sens. Vous aussi faites du fric sur la mort des autres !!!!!!
_Ce qui n’empêche pas les autres d’essayer de rester en vie. Combien étiez vous payée ?
_200$.
_Je vous le rembourserais. Plus tard. Quand je me serais fait du fric sur la mort des autres. En attendant, vous allez bien gentiment rentrer dans vos quartiers. Au revoir Milady.


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N'oubliez pas de nous dire se que vous en pensait ou de me dire de poster moins vite.

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MessageSujet: Re: Goute de sang sur dollard Brulant.   Lun 12 Nov - 9:38

Chapitre 8 : C’est la fête !
Harry, inconscient du danger qui planait sur lui, s’habillait pour la fête qui, du reste, avait déjà commencé. Lui et Ron descendirent les derniers de l’hôtel, et la patronne ferma le saloon derrière eux. Des centaines de lampions éclairaient la place ou de nombreux couples dansaient sur des rythmes rapides. Harry s’était promis de proposer une valse ou quelque chose à Ginny. Tant pis pour Ron, et si, pour une fois, il avait une vraie petite amie qui ne passe pas son temps à pleurer et à lui casser les pieds ? Ginny n’était plus une enfant, elle pouvait se débrouiller sans ses frères. Il aperçut le professeur McGonagall dans un fauteuil roulant, encadrée par Neville et Luna. Il vit aussi Hermione, ravissante dans sa robe bleue brodée de roses, mais nulle trace d’Angel Eyes ni de sa bande. Il fut légèrement bousculé par un homme au visage basané, triangulaire et moustachu qu’il n’avait jamais vu jusqu’à présent. Il était richement vêtu, et portait un long pistolet à sa ceinture. L’homme était accompagné d’une femme assez jeune, à la peau noire et au visage si angélique qu’il en paraissait surnaturel. Leur mains étaient enlacées mais l’homme semblait chercher quelqu’un. Préoccupé, il ne regarda même pas Harry et continua d’avancer. Mais le survivant avait de ce fait perdu la trace de Ron, et se retrouvait seul au milieu de la foule. Harry, un peu maussade, regardait indifféremment ce qui se passait autour de lui, lorsqu’un bruit de cavalcade retentit. Son cœur se mit à battre lorsqu’il vit Ginny, dans une sulfureuse robe rouge, sur une jument baie entre Manuel et Juan. Chaque membre de la troupe attacha son cheval aux barrières de saloon, et après qu’Angel Eyes aie attiré Ginny contre lui et lui ai chuchoté quelques mots à l’oreille et que la jeune fille aie acquiescé d’un signe de tête nerveux, ils se dispersèrent.
Ginny chercha ses amis dans la foule ambiante et tomba rapidement sur Hermione.
_Mars brille beaucoup ce soir, dit Ginny. Hermione pâlit.
_Où ?
_Au dessus du patio d’Angel Eyes, à quelques kilomètres du villages, deux ou trois.
_Par un reflet de la lune ?
_Non, par la grâce des anges.
_Elle brille sur une caisse de dollars, n’est ce pas ?
_Oui, elle éclaire Albus Dumbledore.
L’Homme au visage rectangulaire se planta à côté des jeunes filles.
_J’aimerais que les étoiles se voilent, dit-il. Elles brillent trop. Hermione et Ginny sentirent leurs cœur battre encore plus fort.
_A qui avons-nous l’honneur ?
_Le colonel Mortimer. Je connais bien Dumbledore. Je suis le seul à l’avoir jamais vu depuis ces dix dernières années.
_Salut, Old Man, dit l’Etranger, se glissant entre la femme à la peau noire et Ginny.
_Tiens, sourit le colonel, sa pipe entre les dents. Qu’as tu fait des 27 000$ ?
_Cachés avec 100 000 autres dollars, répondit laconiquement l’Etranger.
_Et là tu cherches les 300 000 dollars restants n’est-ce pas ?
_J’ai eu ta boîte à musique.
_C’était celle de L’Indien. Quand tu auras les 50 000 dollars, garde-là, je t’en fais cadeau.
_Merci.
_Attendez une minute, coupa Hermione. Je croyais que la boîte était destinée à Black ?
_Elle était destinée à celui qui l’aurait le premier, répondit le colonel. Une adresse et une nom ne suffisent pas toujours.
_Mais, Dumbledore …
_Dumbledore a plus ou moins mi Black à l’épreuve. Pour lui apprendre que la rapidité prévaut sur tout le reste ici.
_C’est quoi l’histoire de la boîte à musique ? demanda Ginny.
_Tu es avec Angel Eyes ?
_Il me paie pour faire partie de sa bande.
_Dans ce cas, je vous prierez de nous quitter momentanément. Ginny dut s’éloigner à contre cœur. « Mars brille beaucoup ce soir » était un code pour dire qu’Harry était en danger, et une allusion à la lune était une allusion à Voldemort. Mais Ginny espérait qu’Hermione avait comprit « par la grâce des anges » qui était une équivoque à Angel Eyes. Mais elle ne comprenait pas comment Mortimer pouvait savoir que « j’aimerais que les étoiles se voilent » sous entendait qu’il leur fallait être plus discrètes. Ou bien était-ce une coïncidence ?
Lorsqu’elle eut disparu, le colonel reprit :
_La boîte a musique existe en double ; les deux m’appartiennent. Mais un bandit du nom de l’Indien m’avait volé l’une d’entre elle. Lui et sa bande valaient 27 000$.
_Nous avons tué la bande ensemble, il a eu l’Indien, et m’a laissé empocher les 27 000 dollars, continua l’Etranger.
_C’est généreux, commenta Hermione.
_Je ne voulais que ma boîte à musique, pour une raison personnelle. Une fois récupérée j’ai laissée les bénéfices à mon coéquipier.
_Je me rappelle ! s’écria Hermione. Vous m’en aviez parlé ! ajouta-t-elle à l’intention de l’Etranger. Sauf que vous ne m’aviez pas dit votre rôle dans l’Histoire ! Après, Dumbledore à volé le demi million de la banque …
_Parce que l’argent était sale, compléta le colonel. Tu sais choisir des associés fiables et intelligents, ajouta-t-il en parlant à l’Etranger. Qui d’autre est dans le coup ?
_Tuco Pablo Juan Maria Ramirez, répondit l’Etranger.
_Pas Black ?
_Plus on est nombreux dans le coup, moins il y a d’argent pour chacun. Comme mademoiselle ne veut empocher aucun dollars mais seulement les balles se trouvant dans les caisses, et que nous avons besoin de quelqu’un pour espionner les renseignement de Black, tout va pour le mieux.
_Mais si elle décide de vous lâcher ?
_Elle ne le fera pas car j’ai un pistolet qui l’intéresse. Le colonel sourit à nouveau.
_Prévoyant, dit-il.
_Quelle intention as-tu concernant les dollars ? demanda l’Etranger.
_J’ai l’intention de vous aider, mais de ne rien empocher. Comme mademoiselle, j’ai tout intérêt à ce qu’un certain Harry Potter trouve ses balles dont elle fait la récolte. Je comptais d’abord l’aider lui mais j’ai changé d’avis. Tu m’es sympathique, alors les balles passeront par les mains de mademoiselle avant d’atterrir chez Harry.
Hermione tressaillit.
_Vous pouvez me faire confiance, dit-elle. Mais Calamity Jane aussi veut que Harry récupère ses balles. Pourquoi l’avoir fait partir ?
_Parce qu’elle est dans la bande d’Angel Eyes et que si on la voyait avec nous sa couverture n’aurait pas tenu. Et la torture qu’il peut infliger est telle qu’elle n’aurait pas supporté et aurait raconté tout ce qu’elle savait.

_Ginny ! s’exclama Harry. Tu n’as pas vu Ron ? Je le cherche depuis tout à l’heure.
_Non, désolée, répondit Ginny d’une petite voix. Tu veux que je t’aide à le chercher ?
_Oui bien sur ! répondit Harry, ragaillardit par la compagnie de la jeune fille. Tout se passe bien pour toi ?
_Oui, répondit Ginny d’un air abattu. Non, rien ne va Harry, se reprit-t-elle. Je doit t’attirer dans la rue sombre là-bas, pour que tu te fasse attraper par Angel Eyes et tabassé jusqu’à ce que tu dises ce que tu sais sur Dumbledore.
Harry s’arrêta de marcher, stupéfait.
_Il me tueront si je ne le fait pas, et il te tortureront si je le fais. Je ne sais pas quoi faire Harry.
_J’ai déjà subit l’endoloris, je peut tout supporter, dit Harry. Si tu ne me livre pas, tu te suicides en fait, et je ne veux pas. J’ai déjà trop de morts sur la conscience. Sa décision fut prise au quart de tour. Emmène moi là-bas.
_Non, Harry ! chuchota Ginny, terrifiée.
_Ginny, ils ne peuvent pas me tuer. Seul Voldemort le peut. Ginny regarda Harry d’un air abasourdi. C’est ce qui ait dit dans la prophétie que Neville a cassé, Dumbledore la connaît, il ma l’a répétée.
_Alors Tu-sais-qui va te tuer ?
_Pas si je le tue le premier, répondit Harry avec un clin d’œil qui se voulait réconfortant. Allez, il est temps que tu me livres.

Le colonel Mortimer, Liza ( la jeune femme noire ), Blondin et Hermione se dispersèrent. Hermione fut abordée par Angel Eyes lui-même, c’était la première fois que le bandit lui adressait la parole.
_Que t’as dit Calamity ?
_Que mars brillait, répondit Hermione en toute sincérité.
_Mars ? répéta l’autre.
_Oui, la planète Mars, répliqua Hermione. Angel Eyes plissa les yeux.
_Ouais…marmonna t il.
_Dites lui de ma part, dit Hermione soudain inspirée, de ne plus m’adresser la parole. Une femme qui boit tellement m’importune. Surtout lorsqu’elle croit ses discours sur les constellations inspirés.
_D’accord je transmettrais, approuva Angel Eyes, soulagé. Il n’y a rien d’autres que tu ne veuille me dire ?
_Non, rien, riposta Hermione.
L’Etranger observait la discution non loin, à défaut de pouvoir l’entendre. Il contourna les gens qui se trouvaient entre eux et Angel Eyes, et attrapa Hermione à la taille, car Angel Eyes penchait un peu trop vers la jeune fille à son goût.
_Excusez-moi, dit-il. Il l’emmena faire quelques pas de valse sur la piste. Qu’as-tu dit ?
Hermione n’arrivait pas à se stabiliser entre le tutoiement et le vouvoiement qui allait et venait au grès des vents.
_Rien. Il m’a demandé ce que faisait Ginny avec moi, j’ai répondu qu’elle me parlait d’astronomie. Ce qui est la pure vérité.
_Ginny ?
_Je veux dire Calamity.
_Vous avez tous d’autres noms que ce que vous ne dites, n’est-ce pas ?
_Oui, marmonna Hermione furieuse de s’être laissée prendre. Enfin, dans mon cas, c’est un diminutif. Je m’appelle Hermione en vrai.
_Enchanté, répondit l’Etranger, ironique.
_Et vous ? Quel est votre vrai nom ?
_Il est oublié depuis longtemps. L’Etranger me convient très bien. Manco est le nom sous lequel j’ai rencontré Le colonel Mortimer. Manco signifie le Manchot en Italien. Il montra le manchon de cuir qui lui entourait le poignet droit.
_Il est bientôt minuit, dit Tuco qui leur avait littéralement sauté dessus. Je ne peut plus attendre pour les dollars. Venez !
_D’accord, répondit l’Etranger. Le trio s’éloigna des danseurs. Il croisèrent le colonel Mortimer et Liza, qu’ils saluèrent d’un clin d’œil.
Ron, quand à lui, avait le plus grand mal à se débarrasser de Dolorès, qui avait ce soir-là jeté son dévolu sur lui, et lorsqu’il fut enfin libre, après avoir prétexté être allé cherché deux bières, il se retrouva complètement seul. Il ne trouvait plus ni Harry, ni Ginny, ni Hermione. Il finit par repérer Neville, Luna et le professeur McGonagall, mais alors qu’il se frayait un chemin vers eux, trois hommes de la bandes d’Angel Eyes, dont Juanito, l’accostèrent.
-Vous êtes le maître de Black, n’est-ce pas ?
-Oui, où se trouve-t--il ?
-Suivez-nous, répondit Juanito.
-En premier lieu, j’exige des explications et des réponses !!! Nous verrons ensuite si j’accède ou non à votre requête, rétorqua Ron, qui trouvait très pénible de toujours parler d’une façon si soutenue. (Il lui était même arrivé de ne pas comprendre les mots qu’il employait).
-Je vous conseille de nous suivre sans faire de scandale, dit un des trois malfrats en lui enfonçant le canon d’un revolver de poche dans le creux des reins.

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MessageSujet: Re: Goute de sang sur dollard Brulant.   Lun 12 Nov - 9:40

Chapitre 9 : « Ils la firent danser aux noces de sa belle fille dans des chaussures en fer chauffées au rouges, puis la sorcière s’enfuit et mourut dans la neige au milieu de la forêt. » Blanche Neige, les frères Grimm.

Lorsque Ginny et Harry arrivèrent dans la ruelle, Harry fut assommé, ligoté et jeté en travers du cheval de Juanito. Puis toute la bande repartit dès qu’Angel Eyes, visiblement furieux, arriva.
Harry fut jeté au milieu de la cave à vins, où Miguel coupa ses liens, ne laissant d’attaché que ses mains dans on dos. Ginny frémit et sortit de la pièce. Angel Eyes la regarda sortir avec une drôle de lueur dans l’œil. Les 24 hommes de l’équipe s’installèrent autour de Harry et attendirent patiemment qu’il s’éveille. Ils étaient adossés à des tonneaux ou assis sur des barils renversés, ou encore allongés sur les plus grosses barriques. Angel Eyes se mit à fumer en attendant qu’Harry ne se réveille, aussi était-t-il tout à fait shooté lorsque le garçon se mit a se relever en gémissant. Lorsqu’il fut assis et eut recouvré ses esprits, Angel Eyes dit :
_Que sais tu de Dumbledore ?
_Rien.
Miguel envoya son pied dans la figure du jeune homme, qui roula en arrière jusqu’à Juanito. Celui ci le releva par le col de sa chemise.
_Tu ferais mieux de te mettre à table, ricana-t-il, avant d’envoyer un coup de poing dans le ventre de Harry qui atterrit du côté de Juan, lequel lui donna un coup de martinet. Qui firent saigner les joues du survivant. Harry vacilla ver Manuel qui le remit par terre avec un coup de coude sur la nuque et sauta à pieds joint sur l’estomac de Harry, sous les rires de ses congénères. Harry roula du côté d’Angel Eyes. Celui-ci en train de fumer, appliqua le bout de sa cigarette sur la main du garçon, qui poussa un hurlement de douleur, se répercutant jusqu’aux oreilles de Ginny prostrée sur son lit. De sa fenêtre, elle voyait à deux kilomètres de là les lumières de la fêtes, et l’écho de la musique parvenait à ses oreilles. En même temps que les cris de douleurs de Harry.
Environ une heure plus tard, Angel Eyes arriva dans la pièce.
_Pourquoi tu ne l’as pas fait danser Calamity ?
_Je n’ai jamais torturé de ma vie.
_Dis toi que c’est un genre de jeu.
_Vous avez fini ?
_ Pour aujourd’hui, oui. Il est dans un tel état que de toute façon il ne pourrait rien dire même si il le voulait. Il est dans un cage minuscule, ou il ne peut même pas s’asseoir, ça m’éclate. Ginny du réprimer un frisson. Inutile de demander ou était la clef, elle la voyait sur le torse d’Angel Eyes. Ce dernier s’assit à coté de Ginny et demanda à la jeune fille ce qu’elle savait de l’Etranger.
_Rien
_Tu lui a parlé tout à l’heure, ainsi qu’ au colonel Mortimer.
_Ils m’ont virée dès qu’ils ont compris que j’étais de ta bande. Je crois que eux aussi cherchent les 300 000 $. C’est tout ce que j’ai compris.
Ginny, qui ne connaissait rien des engagements d’Hermione, n’avait aucun scrupules à parler de cela, et si ça pouvait la mettre hors de danger…
_D’accord. Dommage qu’il t’aient reconnus.
_Dans quel état est Black ?
_Va voir toi-même, proposa Angel Eyes. Il précéda Ginny jusqu’à la cave. Elle découvrit Harry dans un triste état ; une de ses paupières tombait plus bas que l’autre, la peau de sa main brûlée était presque arrachée, il avait les lèvres boursouflées et fendues, le nez explosé, les gencives ensanglantés, ses vêtements en lambeaux rougis de sang masquaient de très vilaines plaies.
_Mais il va mourir ! s’écria Ginny d’une voix aiguë.
_Oh, non, il faut beaucoup plus que ça, répondit Angel Eyes d’un ton léger. Tu viens ?
Ginny n’arrivait pas à détacher ses yeux de Harry, qu’elle n’avait jamais vu dans un tel état. Finalement, elle suivit son patron sans piper mot avec l’impression d’évoluer dans un cauchemar.

L’Etranger, Tuco et Hermione étaient entrés dans le saloon par une porte de service. Hermione sortit la clef, Blondin la boîte. Il l’ouvrirent et la posèrent sur la tables centrale, pendant que Tuco se servait dans les réserves d’alcool. La musique entêtante s’éleva. Puis s’éteignit au bout d’une minute. Alors se leva une note d’une pureté si parfaite que même Tuco cessa de fouiller dans le bar. Le miroir derrière le bar tomba en miettes par la seule puissance du son. Et la boite se referma. Derrière le miroir une cavité poussiéreuse renfermait une coffret…
_Blondin ! s’écria Tuco en posant une bouteille de tequila. Les voilà les dollars ! Il saisit la cassette. Hermione lui envoya la clef de la boite à musique, que Tuco attrapa et ouvrit avec avidité. Mais l’Etranger abaissa le chien du pistolet, produisant le déclic habituel. Tuco pâlit et regarda l’Etranger.
_Oh non Blondin, c’est une mauvaise blague ! Je croyais que c’était fini tout ça Blondin !
_Tuco, tu vois le monde se divise en deux partie. Ceux qui on le pistolet armé, et ceux qui obéissent. Toi tu te calme et tu obéis. Tu crois vraiment qu’après toutes nos histoires je te fais confiance ? Le pistolet est juste une précaution. Maintenant tu peux diviser les 50 000 dollars en deux parties.
_Heu … ça fait combien … commença à marmonner Tuco pour lui même.
_25 000 chacun, coupa Hermione. Et donne moi la fraise en bois s’il te plait. Tuco fit ce qui lui était demandé.
_Et maintenant, dit-il une fois qu’Hermione eut empoché la fraise et Blondin les 25 000 dollars, On fait ce que tu as promis ! On va voir se salaud d’Angel Eyes, et on récupère mes 100 000 $ !
_Oui, d’accord, approuva L’Etranger. Tu viens ? ajouta-t-il en se tournant vers Hermione.
_Oui, je dois délivrer Sirius Black.
_On s’occupe d’abord des dollars !
_Sirius est plus important, siffla Hermione.
_Comment être sur qu’il est la bas ? Il peut être à la fête !
_Je sais qu’il est prisonnier, un point c’est tout, répliqua Hermione.
_On avisera sur place dit l’Etranger.
Hermione et Tuco se lancèrent des regards assassins.

Angel Eyes emmena Ginny dans la cour du patio. La jeune fille crut alors qu’elle allait défaillir ; son frère était aussi tombé entre les mains des canailles, et subissait le même sort que Harry, même si il en était qu’au début. Soudain il roula au pieds de Ginny. Les autres la regardaient, attendant qu’elle menace ou ne donne des coups. Ron regardait sa sœur avec un tel air de souffrance que Ginny faillit éclater en sanglots. Au lieu de quoi, elle se reprit et avec un air de vipère elle saisit son frère au collet et le monta jusqu’à ce qu’il soient au même niveau.
_Je te conseille de parler, siffla-t-elle devant l’air ébahi de son frère. De parler comme un livre ou plutôt comme une personne qui lit des livres et les répète. Ron eut un éclair de lucidité, et se promis de bénir sa sœur un demi-million de fois chaque jour lorsqu’il serait à Poudlard. La personne qui lisait des livres était Hermione. Et l’année précédente, Hermione avait menti à Dolorès Ombrage qui menaçait de torturer Harry si on ne lui disait pas ce qu’ils manigançaient.
_Je vais parler ! cria-t-il d’un ton étranglé. Harry, qui entendait tout depuis la cave, comprit aussi se que Ron s’apprêtait à faire.
Les membres du clan d’Angel Eyes, furent étonnés mais ravis.
_Dumbledore nous disait qu’il allait nous aider à trouver les dollars et qu’il nous dirait comment dans sa prochaine lettre. Mais on a volé au facteur le colis qui devait nous apporter la solution. Nous en sommes au même point que vous !
_L’Etranger ! Je suis sur que c’est lui ! s’écria Miguel.
_Peut-être que oui, peut-être que non, marmonna Angel Eyes.

_J’ai une meilleure idée, dit Hermione. A partir de demain, je travaille chez Angel Eyes. Je pourrais essayer de trouver l’argent de Tuco, et essayer de délivrer Sirius.
_Miss Granger ! Les trio se tourna vers le professeur McGonagall, qui venait de faire son apparition. Vous avez pris bien assez de risques.
_Comment êtes vous entrée en fauteuil roulant ?s’étonna Tuco. McGonagall ne daigna pas répondre, Hermione savait par contre que son professeur avait transplané.
_Milady, je suis obligée d’aller travailler là-bas. Autant rendre mon travail utile !
_Miss Weasley est déjà plus ou moins prisonnières de cette maison, je refuse de perdre un autre des enfants que Dumbledore m’a confié.
Tuco regardait McGonagall sans comprendre.
_De toute façon, dit l’Etranger, je crains qu’elle n’aie pas le choix. Je possède un pistolet de nacre que je lui remettrais à la fin de notre association, et je sais que ce pistolet vous intéresse aussi.
Le professeur McGonagall, guère habituée à ce que l’on conteste ses ordres se crispa.
_Vous règlerez vos histoires de mercenaires loin de ces enfants qui ont déjà assez de problèmes.
_Je descends la vieille et on en parle plus ? proposa Tuco.
_Non, mais ça va pas la tête ? cria Hermione. Descendre … j’ose à peine y penser ! Si vous la touchez, je ne lèverais pas le plus petit doigt pour vos 100 000 dollars ! Vous n’aviez qu’a faire plus attention.
_Ecoutez, dit l’Etranger, je me débrouillerais pour récupérer les 100 000 $ et votre précieux Black. Mais si Hermione ne va pas travailler chez Angel Eyes, nous devrons la cacher.
_Je ne me cacherais pas. J’irais. Professeur, s’il vous plaît. Je vous jure d’être prudente !
_Je vois qu’il n’est pas la peine d’insister. Mais j’ai le droit à un otage moi aussi ! pour être sûre de revoir mon élève vivante.
_Hein ? marmonna Tuco.
_Tu resteras avec moi, dit le professeur d’un ton qui n’admettait aucune réplique.
_Et si tu la descends, c’est moi qui te descends ! prévint Hermione.
_Bien, dit l’Etranger. Je passerais demain soir pour voir comment ça avance.
_Tuco, ici, dit le professeur McGonagall.
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Ange Diggory
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MessageSujet: Re: Goute de sang sur dollard Brulant.   Sam 24 Nov - 11:29

Chapitre 10 : Voldemort au Far West…

Le lendemain matin, Hermione fut emmenée dans la maison d’Angel Eyes. On la lui fit visiter puis elle pu se promener au hasard et elle découvrit deux coffres avec 50 000 dollars dans chacun, ainsi qu’un petite orange de bois et une noix, qui rejoignirent la fraise dans sa poche.
Elle travailla toute la matinée au bar du patio ou elle ne vit que très peu Ginny. Puis elle descendit dans la cave à vins pour prendre un tonnelet de bière. Elle vit alors les deux cages dans les quelles Harry et Ron étaient enfermés et poussa un hurlement. Angel Eyes, alarmé, descendit à toute vitesse.

_Ah ! Il t’ont fait peur ! T’inquiètes, il ne sont pas encore mort. Tu peux t’arrêter de travailler pour aujourd’hui.
Muette de stupeur, Hermione hocha la tête.
Soudain, enivré par l’ alcool, Angel Eyes attrapa Hermione et la serra violemment contre lui puis l’embrassa sur la bouche. Ensuite il la lâcha et repartit dans les étages supérieurs, laissant Hermione terrifiée et dégouttée, et Ron et Harry abasourdis. Elle se tourna vers ses amis.

_Ce soir vous serez libres, chuchota-t-elle. Elle attrapa un tonnelet de bière, mais apparemment celui-ci était vide. Elle le jeta sur un côté et en pris un autre.
Elle remonta le petit baril, le confia à Miguel et s’enferma à double tour dans sa chambre pour réfléchir.


Le soir, elle se pencha à la fenêtre et vit l’Etranger sur son cheval, mais à une certaine distance. Il la vit lui adressa un signe de la main, et repartit. Dans le clair-obscur, Hermione eut l’impression d’avoir mal vu, mais elle s’aperçut qu’un fusil était fixé sur l’Etranger à la fenêtre du dessous, et elle compris qu’il ne se soit pas approché. Elle se faufila jusqu’à la cave à vin. Les deux cages de ses amis étaient vides, et le soupirail ouvert. Elle remonta les escaliers quatre à quatre et rentra dans Miguel.
_Les prisonniers se sont enfuis ! dit-elles immédiatement.
_Quoi ? rugit le gros homme. Il se précipita dans la cave pour vérifier les dires d’Hermione. Celle ci se sentit happée en arrière et se retourna violemment , prête à hurler si s’était encore Angel Eyes. Au lieu de quoi elle chuchota :
_Ginny !
_C’est moi qui les ai fait sortir !
_Bravo, chuchota Hermione. Puis toute deux se séparèrent.

Harry et Ron, inconscients, se faisaient trimballer dans une charrette. Neville se pencha au-dessus d’eux.

_Comment allez vous ?
_Mieux, chuchota Ron, qui se réveillait. Où allons nous ?
_On va nous cacher dans une grotte, c’est le fossoyeur qui nous y emmène, il a été très sympa, très compréhensif. Luna, toi, Harry et moi. Le professeur McGonagall reste au village, pour veiller sur Hermione et Ginny.
_Ginny, chuchota Ron…

Lorsque Harry fut plus ou moins guéri et mis au courant de la totalité de l’histoire, sa première idée fut d’aller délivrer Ginny et Hermione. Cela faisait un mois et demis qu’ils demeurés cachés avec le colonel Mortimer et son épouse. Autrement dit, ils avaient encore 9 mois ½ a survivre dans le Far West, et le colonel Mortimer, qui était en fait en proche de Dumbledore, refusait de les laisser prendre des risques.

_Mais Colonel, la dernière fois que j’ai vu Hermione, Angel Eyes l’ a embrassée. Qui sait ce qu’il est capable de lui faire ?
_Il est trop dangereux pour vous d’aller en ville, point, répondit le colonel.
_Mais nos amies se battent pour nous, pourquoi ne pas nous battre pour elles ? demanda Luna.
_Parce qu’elles ne peuvent pas faire autrement, croyez vous qu’elles sont heureuses là –bas ? Leur seul réconfort est de vous savoir hors de danger !

_Que comptez-vous faire ? demanda le professeur McGonagall à l’Etranger. Voilà plus d’un mois qu’elles sont là-bas et vous n’avez rien fait !
_C’est juste ! approuva Tuco. Tu n’as pas fait grand chose pour mes 100 000$ non plus !
_Je vais aller me faire engager chez Angel Eyes.
_Quoi ? rugit Tuco. Tu me trahi ! Blondin, c’est moi, ton ami !
_Mon ami, tu va me donner tes 25 000 $ .
_Pas question ! je les ai je les garde !
_Jamais rien ne rentre dans ta cervelle ! grogna le professeur McGonagall. Donne tes 25 000 $ et laisse cet abruti se vendre puisqu’il ne sait faire que ça ! Les trois conspirateurs se trouvaient assis sur une table du bar. Blondin se leva et disparut, il revint quelques instants plus tard avec les 25 000 dollars de Tuco.
_Comment as-tu su où ils étaient ?
_Tu vois Tuco, le monde se divise en deux parties ; ceux qui savent cacher leur argent et ce qui ne le savent pas. Toi tu appartient à la seconde catégorie.
Il partit à cheval vers la maison d’Angel Eyes. Il accueillit Blondin assez froidement, mais lorsqu’il vit que l’Etranger emmenait avec lui les 50 000 $ du saloon et les 100 000 $ restant du cimetière, il fut immédiatement plus chaleureux et lui fit servir à boire.
_Pourquoi tu abandonne Tuco ? demanda Angel Eyes.
_Et bien, Tuco possède autant d’intelligence qu’un haricot vert, et je n’ai pas le moindre indice pour trouver les prochains 50 000 $ .
_Pourtant ceux que tu emmène sont ceux du saloon ?
_Oui. Mais il n’y avait pas le moindre indice là bas.
_Va falloir se pencher sur le problème. Soudain, L’étranger eu un léger mouvement du torse, comme si il se redressait sous le coup de la surprise ou de l’émotion. Hermione arrivait avec un petit baril d’alcool qu’elle rangea derrière le comptoir. Elle ne manifesta pas le moindre signe de reconnaissance vers l’Etranger, et resta froide et distante avec tout ce qui l’entourait, presque hautaine, comme le reste du temps qu’elle passait enfermée dans la villa. Angel Eyes sourit en regardant l’Etranger puis Hermione. Il s’approcha de la jeune fille qui ne lui accorda qu’un regard glacial et l’attrapa pour l’embrasser, puis lança un regard amusé et inquisiteur à l’Etranger, qui craqua une allumette sur sa cuisse et alluma un petit cigare. Hermione ne se désista pas, mais lorsqu’ Angel Eyes revint s’asseoir à la table de l’Etranger, ce dernier pu apercevoir de vieilles traces de coups sur les bras de la jeune fille .

Harry, Ron, Neville, Luna et Liza levaient les mains. Le colonel Mortimer était parti depuis environs une demie heure plus tôt pour le ravitaillement, et des hommes vêtus de robes noires et encagoulés venaient de les encercler. L’un d’entre eux s’avança et ôta sa cagoule. Des cheveux noirs et fillasses, des yeux rouges, un nez en forme de double fente et une bouche sans lèvres apparut.

_NOOOOOOOOOOOON cria Ron en s’effondrant. Neville était blanc gris, Luna était tombée à genoux, seul Harry, qui avait déjà survécut à Voldemort, resta très calme.
_Pauvre fou tu croyais que tu m’échapperais en te cachant ici ? Sache que tu ne m’échappera pas !
_On va tous mourir ! gémit Ron.
_Mais non Mr Weasley, pas tout de suite, oh non !
_C’est vrai ? vous n’allez pas nous tuer ? dit Ron.
_Pour l’instant, je vais vous garder en vie, car morts vous ne m’êtes d’aucune utilité. J’ai un pistolet en pierre noire, et six balles particulières. Mais cela ne fonctionneras que contre un pistolet de nacre blanc, et six autres balles… Je crois savoir que votre amie sang de bourbe est en train de les rassembler pour vous…Lorsqu’elle les aura rassemblé, nous nous battrons en duel Potter, mais en attendant je vais vous emmener dans ma forteresse !
_Pas temps que je serais là, dit Liza.
_Et comment comptes-tu t’en sortir pauvre nègre ?
Liza eut un sourire d’une blancheur époustouflante. C’était la première fois qu’elle parlait en présence des adolescents, et elle se mit a psalmodier très vite. Harry se senti se liquéfier. Il vit tout ses membres partir en fumée.
_Noooooooooon ! cria la tête de serpent. Mais trop tard ; les quatre ados et Liza avait disparu. Harry se retrouva dans une espèce que coussins très doux, comme de la vapeur. Il lui semblait être entouré de coton, ou d’eau, ou … Il ne savait pas exactement, puis finit par se mettre debout. Il vit Ron, Luna, Neville et Liza se redresser dans l’étrange matière cotonneuse.
_Où sommes-nous ? demanda Harry
_Dans les nuages, dit Luna. Harry s’aperçut avec effroi qu’elle avait raison.
_Mais pourquoi on ne tombe pas ? demanda Neville.
_C’est grâce à la magie africaine de mes ancêtres, dit Liza avec un clin d‘œil. Vous ne croyez pas que Dumbledore vous aurez laissé sans protections ?
_Il faut absolument le voir, dit Harry, et lui dire que Voldemort (Ron frémit) est là !
_Ton mage noir ne nous retrouvera pas ici, répondit Liza, réconfortante. Mon mari nous rejoindra bientôt. D’ailleurs, vous avez déjà rencontré Dumbledore. C’est mon époux.
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